Salon
- Douceur à écouter du bout des yeux
- La plage aux instantanés
- La corbeille des citations - Proverbes - Dictons
- Mes mots couchés sur le sable
- Le grenier des poètes
- Mes coups de coeur dans l´univers de la chanson
- Un peu de tout
- De beaux textes en bibliothèque
- La malle aux trésors
- Histoires - Contes - Légendes
- La rivière magique pour petits et grands
- Une petite main d´écriture et son crayon
lundi 30 décembre 2013
Ce que je te souhaite / un poème en guise de voeux - Denis Jaccard
Ce que je te
souhaite
Au crépuscule
d´une année qui tire sa révérence
Sur le bord de
la rivière du temps qui s´écoule en silence
Tu t´assieds
pour déguster ces derniers instants avant le passage
Le moment où la
page du calendrier s´envolera sans bagage
Vers un nouvel
horizon s´en aller et tout laisser derrière
Les ailes de tes
rêves gonflées par le souffle de l´air
Les chaînes de
la peur brisées par la force de la passion
Les tenailles de
la culpabilité ouvertes par la lumière du pardon
Se libérer des boulets
du superflu et retrouver la légèreté
Les contours de
l´espoir dessinent le paysage de la liberté
Faut-il attendre
la permission des hasards du calendrier
Pour s´offrir le
droit d´ouvrir de grands yeux écarquillés
Faut-il mendier
l´autorisation d´un juge invisible
Pour oser
pousser les portes des songes fragiles
Dans la grande
gare de ton âme, des trains vides attendent
Qu´ils partent à
midi où à minuit, ils t´emportent au-delà du monde
Vers tes
châteaux en Espagne au coeur des nuages blancs
Grimper dans le
premier qui passe sans se poser de questions
La boussole du
hasard à travers l´inconnu, te donner la direction
Faire confiance
sans savoir où cela va te conduire
Ouvrir grand tes
voiles à la brise de l´avenir
Et même si ton
coeur bat plus fort à l´instant de larguer les amarres
La mémoire des
aventuriers de la vie accompagne ton nouveau départ
Cela faisait si
longtemps que tu y pensais en secret
Ce fantasme fou,
même dans l´intimité de la lune, tu te l´interdisais
Traverser le
miroir et entrer dans l´image de l´illusion
Effacer la
frontière qui séparait le trait du crayon
Envoler le voile
qui disloquait le temps qui passe de l´existence
Habiter tous les
lieux de toute la vigueur de ta présence
Remplir tous les
espaces de toute la chaleur de ton coeur
Vivre chaque
minute avec ardeur
C´est ce que je
te souhaite à l´aube de l´an nouveau créateur
Vivre chaque
minute avec ardeur
Vivre chaque
minute avec ardeur
Denis Jaccard
mardi 24 décembre 2013
dimanche 22 décembre 2013
"petite note printanière au coeur de l´hiver" - une année se termine; une nouvelle pointe le bout du nez... Meilleurs Voeux à toutes et tous

Bien chers vous toutes et tous
C´est sur cette personnelle "petite note printanière au coeur de
l´hiver" que je vous envoie mes Voeux
!
Je vous
souhaite un très Joyeux Noël !
Je vous
souhaite que le SOLEIL brille dans vos COEURS tout au long de l´Année Nouvelle
!
Bien à
vous toutes et tous...
Baiser papillon
lo
Salon :
La plage aux instantanés,
Un peu de tout
mardi 10 décembre 2013
PIXAR - LA LUNA
« Visez toujours la lune. Même si vous la manquez, vous atterrirez parmi les étoiles. »
Les Brown
« La preuve que la lune est habitée, c'est qu'il y a de la lumière. »
Francis Blanche
« Ce que je préférerais, c’est d’aimer la terre comme l’aime la lune
et de n’effleurer sa beauté que des yeux. »
Friedrich Nietzsche Extrait de Ainsi parlait Zarathoustra
.jeudi 28 novembre 2013
" Femme en Arabesque "
Femme en Arabesque
Chute sensuelle
Intimité devinée
Essence de femme
Dans l´esquisse d´une aurore
Poésie
Dieu créa !
laurence
Salon :
Mes mots couchés sur le sable
mardi 26 novembre 2013
L'amoureuse - Paul Éluard
L´amoureuse
Elle
est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.
Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.
Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.
Paul Éluard
vendredi 22 novembre 2013
"Le vieux rosier" de Pierre Menanteau sur "Stolen Kiss" d´ERNESTO CORTAZAR
Le vieux rosier
Quand pourrai-je me reposer ?
Dit le rosier,
J'ai tant de roses, tant de roses ...
C'est en hiver qu'il se repose.
Dit le rosier,
J'ai tant de roses, tant de roses ...
C'est en hiver qu'il se repose.
Sait-il alors qu'il a porté
Le poids léger du mois de mai
Sait-il encor qu'une autre année
En décembre il portait trois roses
Le poids léger du mois de mai
Sait-il encor qu'une autre année
En décembre il portait trois roses
O vieux rosier, ce poids léger,
Accepte-le comme un poète
Qui, sous la blancheur de sa tête,
Voit s'épanouir la beauté !
Accepte-le comme un poète
Qui, sous la blancheur de sa tête,
Voit s'épanouir la beauté !
Pierre Menanteau
jeudi 21 novembre 2013
lundi 18 novembre 2013
" Le jazz " citation d´Andrée Maillet sur " If You Leave Me Now " du European Jazz Trio
« Le jazz est vif, douloureux, doux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse,
c'est de la musique et ce qu'il rythme est vrai, c'est le pouls de la vie. »
Andrée Maillet - Extrait de Les remparts de Québec
vendredi 15 novembre 2013
" Je ne sais pas " Lise Cassin
Je ne sais pas
Je ne sais pas
Si le souffle du vent retient la peur de vivre
S’il existe pour moi un espace où me rendre
Innocente ou coupable de ce « mal d’être » au monde
Je ne sais pas
Retenir le regard
Lumière au cœur des ombres en des lieux improbables
Mais je sais cet instant
Où tu m’ouvres les bras
Cette danse pour toi au secret des forêts
Cheveux tressés de feuilles dans l’odeur de la mousse
Je suis chêne et roseau
Et je sais que je t’aime
Si le souffle du vent retient la peur de vivre
S’il existe pour moi un espace où me rendre
Innocente ou coupable de ce « mal d’être » au monde
Je ne sais pas
Retenir le regard
Lumière au cœur des ombres en des lieux improbables
Mais je sais cet instant
Où tu m’ouvres les bras
Cette danse pour toi au secret des forêts
Cheveux tressés de feuilles dans l’odeur de la mousse
Je suis chêne et roseau
Et je sais que je t’aime
Je ne sais pas
Si les mots que je cueille peuvent écrire le poème
Paroles inachevées, si les lettres froissées trouveront un écho
Quand les mains portent traces des brûlures de l’encre
Je ne sais pas
Désarmer ces silences
Erosion sur la page lézardée des non-dits
Mais je sais cet instant
Où tu me reconnais
Quand nos pas accordés font chanter les galets
J’entends la soie des vagues bercer les coquillages
Je suis l’algue et la dune
Et je sais que je t’aime
Si les mots que je cueille peuvent écrire le poème
Paroles inachevées, si les lettres froissées trouveront un écho
Quand les mains portent traces des brûlures de l’encre
Je ne sais pas
Désarmer ces silences
Erosion sur la page lézardée des non-dits
Mais je sais cet instant
Où tu me reconnais
Quand nos pas accordés font chanter les galets
J’entends la soie des vagues bercer les coquillages
Je suis l’algue et la dune
Et je sais que je t’aime
Je ne sais pas
Ce qui préserve et sauve, si la mort nous commence
Ou renvoie au néant nos folles espérances
Comme on jette à la mer les cendres refroidies
Je ne sais pas
Nommer cette confuse attente
Etincelle fragile dans un ciel d’absolu
Mais je sais cet instant
Où serrée contre toi
Je regarde le fleuve épouser le soleil
Quand les îles nacrées nous parlent de voyages
Je suis l’or et le bleu
Et je sais que je t’aime
Ce qui préserve et sauve, si la mort nous commence
Ou renvoie au néant nos folles espérances
Comme on jette à la mer les cendres refroidies
Je ne sais pas
Nommer cette confuse attente
Etincelle fragile dans un ciel d’absolu
Mais je sais cet instant
Où serrée contre toi
Je regarde le fleuve épouser le soleil
Quand les îles nacrées nous parlent de voyages
Je suis l’or et le bleu
Et je sais que je t’aime
Je ne sais pas
Les psaumes qui sont chemin de foi, je ne peux pas prier
Un Dieu qui se dérobe et ne me console pas
Quand lasse de chercher je suis au bord du vide
Je ne sais pas
Marcher dans les pas des prophètes
Ni quelle source d’eau claire donne vie éternelle
Mais je sais cet instant
Lorsque tes doigts déchiffrent
Où je crois au miracle dans le beau de l’accord
Je rejoins mon pays délivrée de la peur
Je suis l’orgue et le vent
Et je sais que je t’aime
Les psaumes qui sont chemin de foi, je ne peux pas prier
Un Dieu qui se dérobe et ne me console pas
Quand lasse de chercher je suis au bord du vide
Je ne sais pas
Marcher dans les pas des prophètes
Ni quelle source d’eau claire donne vie éternelle
Mais je sais cet instant
Lorsque tes doigts déchiffrent
Où je crois au miracle dans le beau de l’accord
Je rejoins mon pays délivrée de la peur
Je suis l’orgue et le vent
Et je sais que je t’aime
Lise Cassin
mardi 12 novembre 2013
jeudi 7 novembre 2013
" La mer m’a donné" - Georges Moustaki
La mer m’a donné
la mer m´a donné
sa carte de visite
pour me dire:" Je t´invite
à voyager.
J´ai de grands chevaux
à la crinière blanche
et puis j´ai dans ma manche
tant de bateaux.
J´ai du vent qui enivre
ceux qui veulent me suivre
dans l´illusion facile
de la douceur des îles.
Terres inconnues
où les filles les moins sages
vivent sur les rivages
à moitié nues
la mer m´a donné
une carte du monde
mystérieuse et ronde
comme un galet,
mais je t´ai trouvé
étendue sur le sable
fragile et désirable.
Je t´ai désirée.
Plus belle qu´un voyage
plus douce, plus sauvage
plus calme et plus cruelle
que la mer qui m´appelle.
Dans tes yeux ouverts
le ciel était bleu tendre
tu m´as laissé te prendre
comme on prend la mer,
comme on prend la mer.
Georges Moustaki
lundi 28 octobre 2013
"Au silence de nos secrets..."
Au silence de nos secrets...
Sur le doux d´un songe éveillé
Seule avec mes rêves de soie
C´est au silence de nos secrets
Confinés dans un écrin de galets
Qu´au clément d´une aurore d´octobre
Là, entre la magie d´un indigo de nuit
Et les frissons de gouttes de miel et rosée
À cette heure où diaphane la lune s´égare
Dans un essentiel d´ombre et de brume
Et que s´égrène l´absolu des heures
Dans le reflet d´impossibles possibles
D´une plage rose de rires et sourires d´été
Qu´en précieuse terre d´Opale turquoise
Brodées du velours intime des mers
De perles de grâce et dentelle de Calais
Pour toi le coeur aimant en communion
Avec la lumière de ton âme complice
Et mon âme, ma bonne étoile et ma foi
J´irai écouter la chanson du vent
Sifflant dans les dunes sauvages
Cueillir les nuances et fragrances
Du bleu je veux et le vert de l´espoir
Qui d´un prélude embaument l´horizon
Contempler le virginal printemps du jasmin
Et blanc lilas d´une danse d´écume de mai
Puis enfin goûter au subtil des embruns
Et frivoles soupirs de vagues sans âge
Se fondant dans l´essentiel et le tendre
D´une ineffable brise de souvenirs
Aux senteurs et pensées marines
laurence
Salon :
Mes mots couchés sur le sable
jeudi 24 octobre 2013
ERNESTO CORTAZAR - Leaves in the wind
Quand automne en saison
revient
Quand automne en saison revient,
La forêt met sa robe rousse
Et les glands tombent sur la mousse
Où dansent en rond les lapins.
La forêt met sa robe rousse
Et les glands tombent sur la mousse
Où dansent en rond les lapins.
Les souris font de grands festins
Pendant que les champignons poussent.
Ah ! que la vie est douce, douce
Quand automne en saison revient.
Pendant que les champignons poussent.
Ah ! que la vie est douce, douce
Quand automne en saison revient.
mardi 22 octobre 2013
"Voici venu l´automne..." - citations sur un cliché du jour - 22.10.2013
« L'automne est une saison sage et de bon conseil. »
Félix-Antoine Savard - Extrait de La Minuit
« L'automne, c'est cousu de moments de grâce, qui ne durent pas. »
Janine Boissard - Extrait de La Maison des enfants
« Un reste de soleil sur le seuil de la brume,
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l'automne vous prend dans ses pattes-pelues,
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes. »
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l'automne vous prend dans ses pattes-pelues,
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes. »
Robert-Lucien Geeraert - Extrait de Les sueurs de la
joie
lundi 21 octobre 2013
" Chanson d'automne" (Verlaine) - Léo Ferré chante les poètes" (1986 - Théâtre libertaire de Paris)
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Bercent mon cœur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure ;
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Bercent mon cœur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure ;
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.
Verlaine
dimanche 20 octobre 2013
Yiruma - Your Autumn Scene & Le bel automne est revenu - Raymond RICHARD
Le bel automne est revenu
À pas menus, menus,
Le bel automne est revenu
Dans le brouillard, sans qu'on s'en doute,
Il est venu par la grand'route
Habillé d'or et de carmin.
Et tout le long de son chemin,
Le vent bondit, les pommes roulent,
Il pleut des noix, les feuilles croulent.
Ne l'avez-vous pas reconnu ?
Le bel automne est revenu.
Le bel automne est revenu
Dans le brouillard, sans qu'on s'en doute,
Il est venu par la grand'route
Habillé d'or et de carmin.
Et tout le long de son chemin,
Le vent bondit, les pommes roulent,
Il pleut des noix, les feuilles croulent.
Ne l'avez-vous pas reconnu ?
Le bel automne est revenu.
jeudi 17 octobre 2013
mercredi 21 août 2013
dimanche 11 août 2013
♥•.✩" La mer " Paul Fort & ♥•.♫✩ "HEART OF THE SEA" ♫•♥.•°*”.•
La mer
La mer brille
Comme une coquille;
On a envie de la pêcher.
La mer est verte,
la mer est grise
elle est d'azur,
elle est d'argent et de dentelle.
Paul Fort - Ballades françaises.
samedi 10 août 2013
Conversation entre le Maître et un caillou - auteur inconnu
De mémoire de caillou ...
- Maître, comment être soi-même ?
- Sois comme un caillou.
- Mais un caillou, ça n'a aucune identité, aucune idée, aucune sensation, aucune émotion!
Faut-il que je devienne ainsi ?
- Le caillou n'a nul besoin de miroir, d'image. Il est froid quand il fait froid,
chaud quand il fait
chaud, mouillé quand il pleut, toujours présent au présent.
Il ne cherche pas à
être ni une fleur, ni un oiseau et encore moins un sage.
Le caillou est ! Sans se préoccuper de qui il est.
Ne te préoccupe pas d'être toi-même. Sois !
Le caillou est ! Sans se préoccuper de qui il est.
Ne te préoccupe pas d'être toi-même. Sois !
Auteur inconnu
vendredi 9 août 2013
mercredi 7 août 2013
Rilke + Bach
Respiration, ô toi l’invisible poème !
Incessant échange de l’être en soi au sein
du pur espace universel. Contre-balance
en quoi rythmiquement je surviens à moi-même.
Incessant échange de l’être en soi au sein
du pur espace universel. Contre-balance
en quoi rythmiquement je surviens à moi-même.
Unique vague, dont je suis
la successive mer ;
toi, l’épargnante entre toutes les mers possibles –
espace acquis.
la successive mer ;
toi, l’épargnante entre toutes les mers possibles –
espace acquis.
Combien n’y eut-il pas déjà de ces lieux des espaces
qui furent au-dedans de moi ! Bien des vents
sont comme mon fils.
qui furent au-dedans de moi ! Bien des vents
sont comme mon fils.
Air, me reconnais-tu, empli d’endroits encore à moi naguère ?
toi, une fois, la lisse écorce,
la voussure et la feuille de mes paroles.
toi, une fois, la lisse écorce,
la voussure et la feuille de mes paroles.
Rainer
Maria Rilke
mercredi 31 juillet 2013
" Ma soeur la Pluie" de Charles VAN LERBERGHE sur "Kiss The Rain" - Yiruma (HQ)
Ma Soeur la Pluie
Ma soeur la Pluie,
La belle et tiède pluie d'été,
Doucement vole, doucement fuit,
A travers les airs mouillés.
Tout son collier de blanches perles
Dans le ciel bleu s'est délié.
Chantez les merles,
Dansez les pies !
Parmi les branches qu'elle plie,
Dansez les fleurs, chantez les nids
Tout ce qui vient du ciel est béni.
De ma bouche elle approche
Ses lèvres humides de fraises des bois ;
Rit, et me touche,
Partout à la fois,
De ses milliers de petits doigts.
Sur des tapis de fleurs sonores,
De l'aurore jusqu'au soir,
Et du soir jusqu'à l'aurore,
Elle pleut et pleut encore,
Autant qu'elle peut pleuvoir.
Puis, vient le soleil qui essuie,
De ses cheveux d'or,
Les pieds de la Pluie.
Charles VAN LERBERGHE (1861-1907)
lundi 29 juillet 2013
vendredi 26 juillet 2013
lundi 22 juillet 2013
" Au bord de la mer " Théophile Gauthier
La lune de
ses mains distraites
A laissé choir, du haut de l´air,
Son grand éventail à paillettes
Sur le bleu tapis de la mer.
A laissé choir, du haut de l´air,
Son grand éventail à paillettes
Sur le bleu tapis de la mer.
Pour le ravoir elle se penche
Et tend son beau bras argenté ;
Mais l´éventail fuit sa main blanche,
Par le flot qui passe emporté.
Au gouffre amer pour te le rendre,
Lune, j´irais bien me jeter,
Si tu voulais du ciel descendre,
Au ciel si je pouvais monter !
Théophile
Gauthier
Extrait de: Recueil : Émaux et Camées (1852)
lundi 15 juillet 2013
"Bonnes vacances ☺.,''❋°'❤*”˜♥•.☼♫✩,ღ..."
"Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances."
Mark Twain, écrivain
☼
"Si j’étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients
qui considèrent que leur travail est important."
Bertrand Russell, Mathématicien, Philosophe, Anglais.
☼
JE SUIS EN
VACANCES
Assis
tout au bord d'un nuage,
ça fait des jours que je voyage
et dans mes vagabondages,
j'ai le vent comme équipage...
Funambule au fil de l'eau,
je fais la papote aux oiseaux
et - il faut ce qu'il faut -
j'ai mis une plume à mon chapeau.
J'ai mon chapeau soleil,
mon écharpe arc-en-ciel,
j'ai tout oublié, je pense:
je suis en vacances.
ça fait des jours que je voyage
et dans mes vagabondages,
j'ai le vent comme équipage...
Funambule au fil de l'eau,
je fais la papote aux oiseaux
et - il faut ce qu'il faut -
j'ai mis une plume à mon chapeau.
J'ai mon chapeau soleil,
mon écharpe arc-en-ciel,
j'ai tout oublié, je pense:
je suis en vacances.
Christian MERVEILLE
☼
Inscription à :
Articles (Atom)