« Les rêves , les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. » Michel Bouthot - Selon la légende des Indiens d’Amérique : « Pour que votre rêve se réalise, murmurez-le à un papillon. Sur ses ailes, il montera au ciel et se réalisera car les papillons sont les messagers du Grand Esprit. » - « Il n y a qu´une chose qui puisse rendre un rêve impossible : la peur d échouer. » Paolo Coelho
Affichage des articles dont le libellé est De beaux textes en bibliothèque. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est De beaux textes en bibliothèque. Afficher tous les articles

vendredi 13 novembre 2015

CITATIONS d´André Malraux & de l´Abbé Pierre - 13 novembre 2015 -


«  La seule réponse au mal absolu, c'est la fraternité. »

André Malraux


* * *
 

  * * *

samedi 4 janvier 2014

Rainer Maria Rilke "Pour écrire un seul vers"


                     

Poésie

Mais, hélas ! les vers sont si peu de chose quand on les écrit trop tôt!
Il faudrait attendre, amasser du sens et de la douceur pendant toute une vie,
une longue vie si possible, et puis, tout à la fin, peut-être
pourrait-on alors écrire dix vers qui soient bons.
Car les vers ne sont pas, comme les gens le croient,
des sentiments (ceux-là viennent suffisamment tôt),
— ce sont des expériences.

* * * 

          "Pour écrire un seul vers "

Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses, il faut connaître les animaux, il faut sentir comment volent les oiseaux et savoir quel mouvement font les petites fleurs en s’ouvrant le matin. Il faut pouvoir repenser à des chemins dans des régions inconnues, à des rencontres inattendues, à des départs que l’on voyait longtemps approcher, à des jours d’enfance dont le mystère ne s’est pas encore éclairci, à ses parents qu’il fallait qu’on froissât lorsqu’ils vous apportaient une joie et qu’on ne la comprenait pas (c’était une joie faite pour un autre), à des maladies d’enfance qui commençaient si singulièrement, par tant de profondes et graves transformations, à des jours passés dans des chambres calmes et contenues, à des matins au bord de la mer, à la mer elle-même, à des mers, à des nuits de voyage qui frémissaient très haut et volaient avec toutes les étoiles, – et il ne suffit même pas de savoir penser à tout cela. Il faut avoir des souvenirs de beaucoup de nuits d’amour, dont aucune ne ressemblait à l’autre, de cris de femmes hurlant en mal d’enfant, et de légères, de blanches, de dormantes accouchées qui se refermaient. Il faut encore avoir été auprès de mourants, être resté assis auprès de morts, dans la chambre, avec la fenêtre ouverte et les bruits qui venaient par à-coups. Et il ne suffit même pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux, et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent. Car les souvenirs eux-mêmes ne sont pas encore cela. Ce n’est que lorsqu’ils deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu’ils n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors qu’il peut arriver  qu’en une heure très rare, du milieu d’eux, se lève le premier mot d’un vers.

Les Cahiers de Malte Laurids Brigge, Rainer Maria Rilke -1910

lundi 30 décembre 2013

Ce que je te souhaite / un poème en guise de voeux - Denis Jaccard


 Ce que je te souhaite


Au crépuscule d´une année qui tire sa révérence
Sur le bord de la rivière du temps qui s´écoule en silence
Tu t´assieds pour déguster ces derniers instants avant le passage
Le moment où la page du calendrier s´envolera sans bagage
Vers un nouvel horizon s´en aller et tout laisser derrière
Les ailes de tes rêves gonflées par le souffle de l´air
Les chaînes de la peur brisées par la force de la passion
Les tenailles de la culpabilité ouvertes par la lumière du pardon
Se libérer des boulets du superflu et retrouver la légèreté
Les contours de l´espoir dessinent le paysage de la liberté
Faut-il attendre la permission des hasards du calendrier
Pour s´offrir le droit d´ouvrir de grands yeux écarquillés
Faut-il mendier l´autorisation d´un juge invisible
Pour oser pousser les portes des songes fragiles
Dans la grande gare de ton âme, des trains vides attendent
Qu´ils partent à midi où à minuit, ils t´emportent au-delà du monde
Vers tes châteaux en Espagne au coeur des nuages blancs
Grimper dans le premier qui passe sans se poser de questions
La boussole du hasard à travers l´inconnu, te donner la direction
Faire confiance sans savoir où cela va te conduire
Ouvrir grand tes voiles à la brise de l´avenir
Et même si ton coeur bat plus fort à l´instant de larguer les amarres
La mémoire des aventuriers de la vie accompagne ton nouveau départ
Cela faisait si longtemps que tu y pensais en secret
Ce fantasme fou, même dans l´intimité de la lune, tu te l´interdisais
Traverser le miroir et entrer dans l´image de l´illusion
Effacer la frontière qui séparait le trait du crayon
Envoler le voile qui disloquait le temps qui passe de l´existence
Habiter tous les lieux de toute la vigueur de ta présence
Remplir tous les espaces de toute la chaleur de ton coeur
Vivre chaque minute avec ardeur
C´est ce que je te souhaite à l´aube de l´an nouveau créateur
Vivre chaque minute avec ardeur
Vivre chaque minute avec ardeur


Denis Jaccard

samedi 10 août 2013

Conversation entre le Maître et un caillou - auteur inconnu

 

















De mémoire de caillou ...

- Maître, comment être soi-même ?

- Sois comme un caillou.

- Mais un caillou, ça n'a aucune identité, aucune idée, aucune sensation, aucune émotion!
Faut-il que je devienne ainsi ?

- Le caillou n'a nul besoin de miroir, d'image. Il est froid quand il fait froid,
chaud quand il fait chaud, mouillé quand il pleut, toujours présent au présent.
Il ne cherche pas à être ni une fleur, ni un oiseau et encore moins un sage.
Le caillou est ! Sans se préoccuper de qui il est.
Ne te préoccupe pas d'être toi-même. Sois !

Auteur inconnu

lundi 1 juillet 2013

" La vie " Jacqueline G. Bujold


La vie

C'est comme un petit grain
Qu´on sème délicatement un matin
Une petite fleur voit le jour
Et on doit s´en occuper avec amour
Pour qu´elle puisse s´épanouir
Nous charmer et nous éblouir

Des jours où il fait moins beau
Elle penche la tête et fait le gros dos
Elle replie ses pétales pour les protéger
Cachant son coeur et ses pensées
Attendant le retour du beau temps
Guettant la fuite des nuages dans le firmament

Un rayon de soleil lui sourit
Et la voila revenir à la vie
Relevant la tête droit vers le ciel
Redressant ses pétales, embaumant l´air autour d´elle
Elle se dit que tout est tellement beau
Et quelle chance elle a de pouvoir regarder si haut

La petite fleur apprend ce jour là
Que la vie a parfois des hauts et des bas
Qu´on ne doit jamais se décourager
Garder le moral jusqu´à ce que l´orage soit passé
Le soleil revient toujours comme un ami
Nous consoler et nous faire comprendre
Comme c'est beau la vie

Chaque personne a sa petite fleur dans son coeur
Qui ne demande qu´un peu de bonheur
On a tous besoin de soleil et d´amour
Pour s´épanouir et traverser les mauvais jours
La vie est ainsi pour les fleurs et pour nous
C´est pour ça que nous la bénissons à genoux


Jacqueline G. Bujold

lundi 7 janvier 2013

"Hommage aux mamans" trouvé sur le blog «Petite douceur du cœur» de Nicole Charest, accompagné d´un bouquet de citations "Maman"



« La meilleure preuve de l'existence de Dieu, pour moi c'est les mamans. »

Paroles d´enfant

« J’entends au dessus de moi dans les cieux, les anges qui chantent entre eux.
Ils ne peuvent trouver de mot d’amour plus grand que celui-ci : Maman
»

Edgar Poe

« On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde. »

Jean Gastadi


 « O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l´âme protectrice me fit des jours composés
avec un bonheur si rare, et qui ne me fus avare ni de lait ni de baisers ! »

Théodore de Bandille - Extrait de "A ma mère"

lundi 31 décembre 2012

Bonne Année 2013 ~ Mario Pelchat ~ Ce n'est qu'un Aurevoir


Bonne et Heureuse Année à tous ceux qui n'ont rien dans les bras que les battements tristes et gratuits
Dont les yeux brillent de toutes les larmes retenues,
Dont le front résonne de coups atroces et silencieux,
Dont les paroles ne traduisent plus les pensées parce que ces pensées sont douloureuses.

Bonne et Heureuse Année à tous ceux dont les actes ne sont plus que des symboles, dont les attitudes sont pétries de courage, qui redressent le dos pour cacher leur peine, qui marchent seuls pour marcher droit... mais qui marchent.

Bonne et Heureuse Année à tous les humains brisés, à tous ceux qui ne font pas ce qu'ils aiment et à tous ceux qui aiment ce qu'ils ne disent pas.
A tous ceux que vous frôlez le sachant bien et à tous ceux qui vous frôlent ne le sachant même pas.

Bonne et Heureuse Année à tous ceux qui portent en eux blessures vraies, un immense néant fait de tous les arrachements.

Bonne et Heureuse Année à ceux dont c'est la dernière et qui s'en doutent et à ceux dont c'est la dernière et qui ne s'en doutent pas.

A ceux qui n'ont pas la force d'y penser et à ceux qui n'ont pas la faiblesse de l'avouer.
A ceux qui n'osent pas vous regarder, parce que leur regard, peut-être, les trahiraient.
Et qu'ils veulent garder pour eux seuls, leur terrible secret.

Bonne et Heureuse Année à ceux qui sourient pour voiler le chagrin de leur âme, badinent pour masquer la grimace de leur coeur, crient pour taire la panique de leurs yeux, jouent la comédie pour ne pas assombrir des vies.

Bonne et Heureuse Année à certains heureux aussi que j'oubliais, à ceux qui portent leur tête, leur coeur et leur âme aussi légèrement qu'un poids d'hélium.

Bonne et Heureuse Année à ceux que le plaisir égare et dont le sang charrie tout l'idéal, car pour eux suffit l'apparence charnelle de la vie.

Bonne et Heureuse Année enfin à ceux qui possèdent le détachement de l'esprit et à ceux qui soignent les corps ou les âmes,

A ceux dont le coeur bat généreusement et à tous ceux qui, luttant pour la justice, veulent établir le règne de la paix.
A tous ceux qui sont purs dans leurs pensées et leur amour.

Bonne et Heureuse Année à vous tous qui donnez un sens Divin à l'Humanité !


Mario Pelchat

jeudi 20 septembre 2012

Le moment présent




C´est à Fleur de Ciel en Pensées Marines brodées de Rosée d´Étoiles et Perles de Lune,
du chant de la Mer et de Vents doux, de la douceur d´embruns et fragrances d´écume 
que je Vous* souhaite une journée soleil, sereine et belle ...

Prenez soin de Vous* ...

Bien à Vous* ....

Baiser papillon

laurence


dimanche 15 juillet 2012

"Larmes et sanglots" Alain Ayache - Extrait de: Lettres à Prunelle


Larmes et sanglots

  Un jour viendra, le plus tard possible je l´espère pour toi, où tu verseras toutes les larmes de ton corps.

  Tu croiras alors que le monde s´est écroulé pour toujours. Ne les cache pas, laisse le temps les sécher.

 Les chagrins les plus grands ne sont pas immortels.

   Vouloir les réprimer cause plus de douleur que de bien. Pleure donc tout ton saoul, sans rien cacher de ta détresse, car la peine et le chagrin t´honorent.

   Il ne sert à rien de vouloir prendre sur soi quand une douleur de l´âme, si forte qu´elle vous arrache larmes et sanglots, déferle en nous-même.

   Il n´y a point de honte à se laisser aller, et c´est une force d´avoir de telles faiblesses.

   Car il faudrait un coeur de pierre, une indifférence monstrueuse, pour rester de marbre quand un être cher, un amant, ami ou parent, vous quitte.

   Puis, plus tard, au rappel de doux souvenirs, à nouveau des larmes plus paisibles couleront sur ton visage.

   Je les verrai où que je sois et, parce qu´un père ne peut supporter longtemps le chagrin de son enfant, je veillerai à ce qu´un vent léger vienne caresser ton visage pour que, telle l´ondée du petit matin, tes larmes sèchent aussi vite qu´elles sont apparues.

   Puis, par miracle des ondes qui lient pour l´éternité le père et sa fille, tu pourras, le coeur léger, poursuivre ton chemin parce que tu n´auras pas oublié ceux qui t´ont aimée.

Alain Ayache - Extrait de : Lettres à prunelle 

lundi 9 juillet 2012

"Femmes et hommes" Julos Beaucarne

 

Femmes et hommes


Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent 
qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
 
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer.
Les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait, aujourd'hui vous hait.
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir.
 
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?


Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même.
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
 
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance.
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus.

On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même.
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin.
Chacun est dans sa vie et dans sa peau...
A chacun sa texture, son tissage et ses mots

Julos Beaucarne




mercredi 4 avril 2012

" Notre baluchon " Jacqueline G. Bujold

 
 
Notre baluchon

A notre naissance, nous recevons tous un baluchon
Que nous remplissons au fil des ans
Un petit colis de chagrins, un autre de surprises
Un gros de joies, un moyen de peines

La vie est chaque fois un commencement
A chaque âge elle nous apporte des naissances, des deuils
Nous avançons toujours sans savoir que sera notre avenir
Notre baluchon devient de plus en plus pesant

Nos épaules se courbent sous le poids
Parfois, nous laissons à d'autres le soin de le porter
Mais il nous revient toujours, c'est notre baluchon
Il fait partie de notre vécu, de notre cheminement

A la fin de notre vie, il est rempli de souvenirs
Des légers et des lourds, des joyeux et des tristes
Notre voyage est plein, nous ne pouvons plus rien y ajouter
Alors, nous le déposons dans le cœur de ceux qui nous aiment


Jacqueline G. Bujold

jeudi 1 mars 2012

La voix SUBLIME de Philippe Jaroussky dans L´Arpeggiata "Ay! este azul" - accompagné de "Si la note disait..." un texte à méditer de Michel Quoist .


 



      Si la note disait ...
  

Si la note disait : 
ce n'est pas une note
qui fait une musique...
il n'y aurait pas de symphonie



Si le mot disait : 
ce n'est pas un mot
qui peut faire une page
il n'y aurait pas de livre

Si la pierre disait : 
ce n'est pas une prière
qui peut monter un mur...
il n'y aurait pas de maison

Si la goutte d'eau disait :
ce n'est pas une goutte d'eau
qui peut faire une rivière...
il n'y aurait pas d'océan

Si le grain de blé disait :
ce n'est pas un grain de blé
qui peut ensemencer un champ...
il n'y aurait pas de moisson

Si l'homme disait :
ce n'est pas un geste d'amour
qui peut sauver l'humanité...
il n'y aurait jamais de justice et de paix,de dignité
et de bonheur sur la terre des hommes.

 Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,
L'humanité toute entière a besoin de toi,
Là où tu es, là comme tu es,
Avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère,
L'humanité toute entière a besoin de toi
car tu es unique et irrempla
çable.

Père Michel Quoist

jeudi 24 novembre 2011

"J´étais fragile" Julos Beaucarne

 

J'étais fragile comme du papier

J’étais fragile comme du papier
J’étais facile à déchirer
Le moindre petit vent contraire
M’envoyait de suite en enfer
J’étais fragile comme le cristal
Des jours très bien, des jours très mal
À la merci de l’air du temps
Un mot me griffait jusqu’au sang

J’étais l’argile du potier
Je me laissais toujours modeler
Un jour j’ai voulu être moi
Plutôt qu’une autre sous tes doigts
J’ai voulu savoir qui j’étais
Étais-je l’algue ou la forêt
Étais-je la soie ou la laine
Le granit ou la porcelaine

Aujourd’hui je vais vers moi-même
Même s’il en coûte à ceux qui m’aiment
Trop habitués à me voir
Docilement suivre leurs couloirs
Aujourd’hui je me suis de près
Je ne me quitte plus jamais
Je ne m’éloigne plus de moi
J’allais de guingois, je vais droit

Je suis subtile, je rebondis
Je suis heureuse et puis je ris
Il n’y a plus de vents contraires
Je nage au milieu de la mer
Je suis légère comme une plume
Je sors enfin de la brume
Je suis bien dans ma propre peau
Je navigue au fil de mon eau

mardi 23 août 2011

"Un logiciel très spécial" - Auteur inconnu


J’ai trouvé sur le NET ce logiciel que je vous recommande vivement d´installer au plus vite !... 

En plus, il a cet énorme avantage d´être totalement gratuit ! Donc aucun souci !... (*sourire*)

 


 

   



 

Client : Oui ? Le service Clientèle ?

Employé : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

C : En révisant mon système, j'ai trouvé un logiciel appelé *AMOUR*, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez-vous m'aider ?


E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous-même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d'accord ? 


C : Oui, je peux essayer. Je ne connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l'installer maintenant. Par où dois-je commencer ? 

E : Le premier pas est d'ouvrir votre *COEUR*. L'avez-vous trouvé ? 

C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu'il a un problème pour l'installer pendant qu'ils continuent ? 

E : Quels programmes ? 

C : Un petit instant, je regarde. "PEINE PASSÉE.exe", "BASSE ESTIME.exe", "COLÈRE.exe" et "RESSENTIMENT.com" tournent en ce moment.

E : Pas de problème. *AMOUR* effacera automatiquement "PEINE PASSÉE.exe" de votre système d'exploitation actuel. Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plus d'autres programmes. *AMOUR* finira par remplacer "BASSE ESTIME.exe" avec un programme incorporé appelé "HAUTE ESTIME.exe". Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes "COLÈRE.exe" et "RESSENTIMENT.com". Ces programmes empêchent l'installation correcte de *AMOUR*. Pouvez-vous les arrêter maintenant ?

C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ? 

E : Avec plaisir. Allez au menu "DÉMARRER" et activez "PARDON.exe". Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que "COLÈRE.exe" et "RESSENTIMENT.com" soient complètement effacés.

C : C'est fait ! *AMOUR* a commencé à s'installer automatiquement. Est-ce normal ?

E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que *AMOUR* sera actif aussi longtemps que *COEUR* subsiste. Avez-vous ce message ?

C : Oui, je l'ai ! Est-ce que l'installation est finie ?

E : Oui, mais souvenez-vous que vous n'avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d'autres *COEURS* pour recevoir des actualisations.

C : Oh la la ! Je reçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais ? 

E : Que dit le message d'erreur ? 

C : Il dit : "ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES".
Qu'est-ce que cela veut dire ?


E : Pas de panique ! C'est un problème courant. Cela signifie que *AMOUR* est configuré pour l'exécution avec des *COEURS* extérieurs, mais n'a pas été exécuté dans votre propre *COEUR*. C'est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez *AIMER* votre propre système avant de pouvoir *AIMER* les autres.

C : Alors, que dois-je faire ? 

E : Pouvez-vous localiser le logiciel "AUTO-ACCUSATION" ? 

C : Oui, je l'ai.

E : Formidable. Vous apprenez vite ! 

C : Merci.

E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire *COEUR* : "AUTO-PARDON.doc", "AUTO-ESTIME.txt", "VALEUR.infe" et "RÉALISATION.htm". Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Également, vous devez effacer "AUTO-CRITIQUE.exe" de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu'il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.

C : Compris ! Hé ! *MON COEUR* est en train d'activer des fichiers très jolis ! "SOURIRE.mpg" s'active sur le moniteur et indique que "CHALEUR.com", "PAIX.exe" et "BONHEUR.com" se copient dans mon répertoire *COEUR*. 

E : Cela indique que *AMOUR* est en train de s'installer et de s'exécuter. Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter... 

C : Oui ? 

E : *AMOUR* est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d'autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour. 

C : Je vais le faire. Merci de votre aide !











  
***

Voilà!... Si à présent vous avez installé ce logiciel et qu´il fonctionne parfaitement,

je vous conseille de le recommander maintenant à toutes vos connaissances !

 

Bien à vous

 

Baiser papillon

 

 

laurence



dimanche 31 juillet 2011

"Le petit garçon et le crayon" - Paulo Coelho

 
"Le petit Le garçon et le crayon"

Un petit garçon regardait son grand père écrire une lettre.


A un certain moment, il demanda :

" Tu écris une histoire qui nous est arrivée ? Est-ce par hasard une histoire sur moi ? "
  

Le grand père cessa d’ écrire, sourit, et déclara à son petit-fils :

" J´écris sur toi, c´est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j´utilise. J´aimerais que tu sois comme lui quand tu seras grand. "

Intrigué, le petit garçon regarda le crayon, et il ne vit rien de particulier.
 
" Mais il est pareil à tous les crayons que j’ai vus dans ma vie ! " 
 
" Tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a en lui cinq qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix avec le monde. "
 
* Première qualité : Tu peux faire de grandes choses, mais tu ne dois jamais oublier qu´il existe une main qui guide tes pas. Cette main, nous l´appelons Dieu, et il doit toujours te conduire vers sa volonté.
 
* Deuxième qualité : de temps à autre je dois cesser d´écrire et utiliser le taille crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.
 
* Troisième qualité : le crayon nous permet toujours d´utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nous avons faite n´est pas nécessairement un mal, mais que c´est important pour nous maintenir sur le chemin de la justice.
 
* Quatrième qualité : ce qui compte vraiment dans le crayon, ce n´est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui se trouve à l´intérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.

* Enfin, la cinquième qualité du crayon : il laisse toujours une marque. De même, sache que tout ce que feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d´être conscient de tous tes actes.

Paulo Coelho - Extrait de " Comme le fleuve qui coule "

***

C´est tellement vrai !...

Baiser papillon

laurence

samedi 26 février 2011

L´eau vive - Jovette Mimeault


 







  L´eau vive

Quand j'ai les idées embrumées et que j'ai l'impression de flotter dans un monde étrange qui ressemble au Pays de Nulle Part… Quand la souffrance se réveille et englue mes sentiments de gris et de noir… c'est que je suis souvent rendue au bout de mes forces! Je me suis laissée envahir par les tâches nombreuses et les chevaux de mon petit carrousel sont partis au galop! C'est le tintamarre dans ma tête.

J'ai trouvé un bon moyen pour me recentrer. Je me ferme les yeux et je visualise une rivière qui coule sereinement… je la suis en pensée jusqu'à la chute!
Je me laisse entraîner vers le “lac de la sérénité”… là où coule une belle cascade…

Je la laisse m'inonder et me mouiller toute entière! Elle me lave de tous mes soucis et j'en profite pour m'abreuver à celle-ci…
 l'automne de ma vie, l'arbre que je suis… a perdu sa plus belle feuille! Sa beauté, ses coloris chatoyants faisaient de celle-ci une feuille unique… 


 chaque fois que mes pensées se dirigent vers elle, je l'imagine rendue au pied de sa cascade déferlante, tendant “sa” joue de feuille… à la caresse de l'onde bienfaisante… La rivière l'a sûrement emmenée à cet endroit magnifique que j'aime à m'imaginer!
Un grand bonheur jamais ne meurt car il continue de nous crier des “Je t'aime” en signe de “requiem”

Me tenir tout près de l'eau vive et voir l'arc-en-ciel se dessiner… Imaginer des angelots qui voltigent de nuage en nuage… Voir la colombe de la Paix intérieure… battre des ailes juste pour moi… Toutes ces belles “pensées magiques” m'aident à me détendre et à retrouver le sourire confiant en la Vie!



 
C'est ainsi que je garde “l'espoir” bien vivant en moi. Que je me purifie les idées quand la grisaille m'envahit… Peu importe que je sois chez-moi plutôt que dans la nature car je la visualise! J'en fais une belle toile que je peux contempler quand je le veux… Sortez de votre “cadre! Venez me rejoindre! Â quand le rendez-vous?


 





Jovette Mimeault