« Les rêves , les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. » Michel Bouthot - Selon la légende des Indiens d’Amérique : « Pour que votre rêve se réalise, murmurez-le à un papillon. Sur ses ailes, il montera au ciel et se réalisera car les papillons sont les messagers du Grand Esprit. » - « Il n y a qu´une chose qui puisse rendre un rêve impossible : la peur d échouer. » Paolo Coelho
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lundi 8 octobre 2012

"Laurence" merveilleux cadeau reçu de mon fidèle ami Jean-Paul



Chers visiteurs bonjour

 Voici un courriel reçu de la part de mon sincère et fidèle ami Jean-Paul;
et c´est avec vous qui passez vous promener au doux du coeur de la maison
que j´aimerais partager mon ÉMOTION ! 

 C´est sur un site de poésie, il y a de cela quelques années,
que j´ai eu le grand BONHEUR de rencontrer Jean-paul
et de découvrir par la même occasion sa talentueuse Plume !

* * * 

Bonjour Laurence,

 je voulais te remercier pour le sympathique message me concernant
que tu as laissé devant "Une femme au piano";
je me permets donc de te faire un petit cadeau-acrostiche
qui je l'espère te plaira.
 
Bonne journée et grosses bises;
 
JP.


L ibellule volant dans des cieux lumineux,
A vec, à ses côtés, des oiseaux fabuleux,
U ne étoile dorée nuit et jour allumée 
R ien que pour ses doux yeux et son joli coeur; mais 
E lle est aussi précieuse amie dans les jours sans; 
N ul ne pourra jamais salir son noble sang 
C ar elle est poétesse au sourire d'argent 
E t aime les galets et le souffle du vent.

Jean-paul

mardi 13 mars 2012

"Une Valse pour un Bonheur" dédiée en ce jour particulier à mes parents. Cadeau reçu du talentueux poète Hamid/ Poésiade (ami de poésie)

"Une Valse pour un Bonheur" dédiée à mes parents en ce jour particulier.
Merveilleux et précieux cadeau reçu de mon ami de poésie Hamid/Poesiade, poète de grand talent !
 Cela fait 5 ans aujourd´hui que "mon papa à moi" habite "le paradis des gens gentils".
Maman et lui dansaient souvent dans la cuisine. Pour eux, la Valse c´était TOUT !...
Et je garde précieusement dans mon coeur ce merveilleux souvenir d´enfance.

Je ne pourrai jamais non plus oublier ce jour où papa a pris son envol
et entendre maman lui souffler à l´oreille "Dis, tu m´attendras au paradis pour valser ?"
Ce fut pour moi immense HONNEUR, BONHEUR et ÉMOTION que de recevoir ses SUBLIMES mots en cadeau. Afin de le remercier et en signe d´amitié j´aimerais lui offrir l´humble partage de son MAGNIFIQUE poème mis en image. 


Une Valse pour un Bonheur

C’est un couple amoureux au rêve encor si pur
Qui se tient par la main, qui s’accroche par les yeux
Sur leurs lèvres un sourire, du bonheur la parure
Les cœurs en harmonie, l’instant est délicieux

Aux sons d’une musique qu’ils sont seuls à entendre
Ils s’enlacent et tournoient, chuchotant des douceurs
Se disant leur amour, avec des mots si tendres
Emportés par la valse, je revois ces danseurs

C’est un couple amoureux au cœur d’une cuisine
Que d’années ont passé, l’amour les illumine
Depuis ce doux baiser, depuis l’instant suprême

Se tenant par la main, se tenant par les cœurs
Deux papillons heureux célébrant leur bonheur
Une valse à trois temps pour une joie extrême

Poesiade

samedi 7 janvier 2012

"LE RETOUR DU BIGOUDEN" - 07.01.2012- En ce jour du Noël orthotoxe, je vous présente ce conte de Jean Marcellle sur une illustration/aquarelle de Rita beaurain

LE RETOUR DU BIGOUDEN

Fils de la Bretagne et de l'océan, Karadeg est un patron pêcheur appartenant à cette admirable famille des loups de mer. Il a hérité de la passion de ses ancêtres et ne conçoit pas son existence à l'abri du vent du large. Il connaît l'océan, l'aime, mais surtout le respecte. Il sait que ses colères peuvent être terrifiantes quand elles rugissent entre les rochers de son pays natal. Déjà enfant, il écoutait avec beaucoup d'attention les impressionnants récits des anciens évoquant avec le langage de leur terroir les nombreux naufrages, les familles endeuillées, les pères et les fils que la terre de Bretagne n'a jamais revus. Dans les boîtes métalliques ayant contenu les biscuits bretons d'antan, d'innombrables photos aux bords dentelés sont précieusement conservées par les familles de marins. Elles ravivent d'angoissants souvenirs et rappellent aux hommes de la mer qu'ils doivent rester humbles devant la force des éléments.

Karadeg possède un bon bateau. Certes, ce n'est pas un de ces navires-usines qui partent des semaines durant vers les mers du monde entier pour une pêche intensive. Son « Bigouden » est un chalutier hauturier de 23 mètres, équipé pour la pêche au chalut de fond et parfaitement adapté aux conditions particulièrement difficiles des côtes bretonnes. Cinq marins pêcheurs l'accompagnent à bord et se partagent le travail ardu qu'implique une sortie de 4 ou 5 jours au large de leur pays. Le plus âgé de ces hommes, Yaël, travaillait déjà avec le père de Karadeg. C'est un marin pour qui la mer n'a plus guère de secrets mais lorsqu'il en parle à Gwenael, le plus jeune engagé depuis peu dans l'équipage, il ne cesse de répéter que ce métier est aussi dangereux que merveilleux.

Le « Bigouden » a quitté Brest le 20 décembre et Karadeg l'a emmené au-delà de la mer d'Iroise, au large de l'île d'Ouessant, pour pêcher le merlu. L'équipage est motivé car le patron a repéré sur ses instruments de bord d'importants bancs de poissons. Les marins bretons ne sont pas particulièrement tendres et de fréquentes engueulades éclatent sur le pont. Mais ils sont aussi conscients que si le poisson est là, il n'y a pas de temps à perdre. L'équipage s'active, les gestes sont précis, les chaluts remontent gonflés de merlus et dans la cale, les lits de glace se superposent avec la précieuse marchandise. Karadeg se réjouit toujours d'une bonne pêche et cela est bien légitime. Son bateau constitue un important capital à financer, le carburant coûte de plus en plus cher et il a depuis toujours le souci de bien payer ses hommes. Rentrer au port les cales bien remplies, cela le met de bonne humeur et celle-ci apaise son équipage.

Mais en dépit du succès de sa pêche, Karadeg est inquiet. La météo semble se détériorer très rapidement. Un message radio avec le contrôle de Brest le met en garde d'une importante dépression venant de l'Atlantique et se rapprochant rapidement des côtes bretonnes. Et puis, il y a des signes qui ne trompent pas le patron pêcheur, la température a chuté en quelques heures et des moutons d'écume apparaissent sur la crête des vagues. Karadeg a promis à ses marins de rentrer pour Noël et prend donc la décision, ce 24 décembre à l'aube, de mettre le cap sur le Finistère.

Yaël a compris. Il monte au poste de commande et interpelle Karadeg :

« Coup de tabac en perspective capitaine? »

« Oui mon vieux Yaël, et je n'aime pas beaucoup ça ! Regarde le baromètre ! Et d'ailleurs, Brest m'a prévenu ! »

L'étrave du « Bigouden » fend la houle et les embruns de plus en plus glaciaux balaient le pont. La pluie est devenue neige fondante et la mer grossit d'heure en heure. Karadeg exploite toute la puissance de son chalutier pour fuir la tempête, mais comme il le craignait, celle-ci le talonne et semble à nouveau décidée à s'offrir le grand festival d'écume avec les récifs de la mer d'Iroise.

En fin de journée, alors que l'obscurité s'est emparée de l'océan, le « Bigouden » se trouve piégé par les éléments. Karadeg n'a qu'un objectif, se mettre à l'abri dans la baie d'Ouessant. Les vagues immenses giflent le chalutier dans un tonnerre assourdissant et d'impressionnantes gerbes d'eau envahissent le pont.

Les hommes d'équipage ont rejoint leur patron sur la passerelle. Ils sont habitués à ce genre de situation mais les tempêtes qu'ils ont essuyées ces derniers temps étaient particulièrement violentes. Serait-ce donc vrai que la nature n'est pas contente ?

« Ca va aller les gars ! Le Bigouden en a vu d'autres ! »

Mais soudain, le chalutier plonge dans un creux démesuré, l'étrave s'enfonce dans la crête et un véritable raz-de-marée le secoue avec une force inouïe. Un hauban d'une perche de chalut se rompt sous le choc. La perche pivote sur son axe, se détache et s'écrase sur le toit de la passerelle. Le hurlement du vent et le grondement de la houle ne parviennent pas à couvrir le bruit fracassant de l'impact. Dans sa chute, la perche à littéralement fauché les antennes radio, GPS et radar. Elle a également brisé une vitre de la passerelle et de l'eau s'est répandue sur le tableau de commande.

Le « Bigouden » est devenu aveugle...

Karadeg fait le point avec ses hommes et tente de les rassurer. Mais, perdus dans la nuit, à quelques miles de la côte bretonne, en pleine tempête, ils sont bien conscients que leur survie dépend de l'expérience de leur capitaine et de l'indéniable qualité de son bateau.

Gwenael, le cadet de l'équipe, interroge Yaël :

« Pourquoi le capitaine ne poursuit-il pas sa route vers l'est pour se rapprocher de la côte ? »

« Sans instruments, ce serait du suicide mon gars ! Les récifs de l'archipel de Molène ont en piégé plus d'un et il ne s'agit pas de se laisser surprendre par les courants de la pointe du Raz, particulièrement puissants par gros temps ! »

Karadeg confirme :

« Pas question de me rapprocher des côtes à l'aveugle, sans repères je dois rester en mer en attendant que ça se calme ! Je vais maintenir le bateau face à la houle pour éviter les lames de travers. »

Les hommes se taisent. Ils observent avec admiration leur patron se battant contre les éléments. Le ciel et la mer ne font qu'un, le noir est profond et glacial, la neige se mêle aux embruns et le concert de la tempête assourdit les marins.

Au-dessus des instruments radio désespérément muets, l'horloge fonctionne. Il est minuit...

Yaël se met à chanter. Malgré le fracas de la tempête, les autres ont reconnu un chant de Noël breton... Dès le premier couplet, ses camarades reprennent en choeur le refrain :

« Kanomp Nouel gand levenez
Ra lugerno ar stered
Kanomp Nouel gans levenez
Ganet eo Salver ar bed ! »

Le regard tourné vers la proue du bateau, les marins du « Bigouden » chantent leur prière dans la langue de leur coeur. Quelques mots de breton invitent les hommes à « chanter Noël dans la joie pour que brillent les étoiles, le Sauveur du monde est né ! »

C'est alors que Merwen, un grand gaillard aux mains rudes tannées par le sel et le travail, écarquillent ses grands yeux de marin et, le doigt pointé vers l'avant du bateau, légèrement à babord, s'exclame en hurlant plus fort que la tempête :

« Regardez ! Là ! »

Entre deux rafales de vent, la neige a cessé de tomber, et on peut apercevoir une lueur au niveau de l'horizon. Karadeg fixe ce point lumineux et compte tout haut :

« Un, deux.......neuf ! Neuf éclats rapides en 10 secondes ! C'est le phare de Nividic, nous sommes sauvés ! »

Un « hourra » retentit sur la passerelle et le capitaine met le cap sur cette lumière de la providence.

Quelques heures plus tard, le « Bigouden » est bien à l'abri, dans la baie d'Ouessant, et les marins se réjouissent de pouvoir passer la fête de Noël sur la terre ferme.

Chacun dans sa famille pourra raconter que dans les pires tempêtes de la vie, il suffit d'une lumière pour retrouver l'espoir. Comme une étoile à Noël...

Texte : Jean Marcelle - Aquarelle :Rita Beaurain

***

Si ce conte vous a plu, vous pouvez si vous le souhaitez, découvrir ses autres écrits en cliquant sur le lien Les contes de Noël de Jean Marcelle

Et si vous désirez lui laisser un commentaire, allez tout en bas de la page,
il n´est pas nécessaire d´être inscrit au village pour y déposer vos mots. 

Je vous invite aussi à visiter Les pages d´accueil de Gougnies.be

mardi 20 décembre 2011

"Eaux marines" - Un cadeau reçu d´un ami de poésie



Sirène des Eaux Marines

Ses ailes parées de soie
Glissent silencieusement sur le vent
Elles épandent les émois
Sur de vastes océans
Ces étendues de mers salées
Font germer dans leur cœur
Belles perles aux tons nacrés
Qui prirent à ses yeux la couleur
Du murmure des eaux marines
Et flots de notes en harmonie
Naissent papillons de sons en rimes
Chants de sirènes pour symphonie

***
 
Je suis infiniment touchée et troublée de ce cadeau 
reçu aujourd´hui de la part d´un ami de poèsie.

C´est un poète-photographe au coeur généreux
et qui a un talent aussi grand que l´océan !

Merci à toi ...

Baiser papillon

laurence


lundi 28 novembre 2011

"Jolie Noémie" Vincent Caplan


Paroles de Vincent CAPLAN - Musique et Arrangements de Michel GULLO
Texte et musique déclarés à la SACEM

 ***

C´est sur un forum de poésie que j´ai rencontré Vincent, auteur, compositeur et interprète. 
A certaines heures sa voix vibre, à d´autres moments il laisse chanter sa plume de poète sensible.

***



(Ecrit le 09/12/2005 à 23H04)
   
Jolie Noémie

Poussée par le vent, elle s'en est allée
Rejoindre les anges, leurs ailes dorées
Et sur cette étoile, qu'elle a tant cherchée
Son cœur s'est posé pour l'éternité...
Elle s'est envolée le corps libéré
Elle a essuyé nos yeux qui pleuraient
« Regarde Maman, je suis délivrée
Je m'en vais fleurir tous mes souvenirs.»

Noémie, Noémie...

Elle s'en est allée pour se reposer
Dans ce beau pays où le mal s'oublie
« J'ai trouvé la paix, je m'en vais chercher
L'étoile dorée pour ne plus la quitter... »
Et dans nos pensées, son cœur est resté
Elle ira cueillir dans ce paradis
Le souffle d'amour, tout autour de nous
Jolie Noémie, rejoins l'autre rive...

Noémie, Noémie...

Elle s'est envolée pour la liberté
Dans le ciel bleuté, tout s'est dévoilé
Un dernier baiser, elle s'est élancée
Jolie Noémie, va vivre ta vie...
Poussée par le vent, elle s'en est allée
Rejoindre les anges, leurs ailes dorées
Et sur cette étoile, qu'elle a tant cherchée
Son cœur s'est posé pour l'éternité...
Noémie, Noémie, va vivre ta vie, va vivre ta vie...
Noémie, Noémie, va vivre ta vie, va vivre ta vie...

Noémie, Noémie...


Vincent Caplan


mercredi 20 juillet 2011

"Axis Mundi" de Michel Pépé sur l´"Hymne naïf" poétique de Samuel Parent



Splendeur d´une voix
cueillie dans la candeur
D´une infinie aurore
Elle éclaire de bleu
L´infini de mes yeux
Et laine d´étoiles et or
Mon coeur amoureux




Je n´ai rien inventé! Juste été inspirée...

Ceci ne sont humblement pour vous que le mélange de quelques mots.
Mots cueillis et que de bon coeur je vous offre après avoir lu " Hymne naïf ", sublime poème.
  Je viens de découvrir ce tout jeune Poète, et à mes yeux, c´est une Plume de grand Talent!
Lisez-le et retenez son nom!...

Samuel Parent

*  
 
Hymne naïf

Plus belle que l'Aurore
Sa chevelure est d'Or
Sa candeur est d'un Lys
Damoiselle Anaïs

Sa bouche est un Soleil
Qui éclaire la Voie
Et c'est grande Merveille
Que d'entendre sa Voix

Et deux Lacs sont ses yeux
Deux Océans sans âge
Qui offrent un Rivage
A un Coeur amoureux

***

Bien à vous

Baiser papillon

laurence

lundi 16 mai 2011

Le temps s´est suspendu - Cadeau de Paul Mignen, un ami de poésie rencontré sur la toile


Le temps s´est suspendu
Son temps à lui, le temps des autres
Et le silence s´emplit de questions

Et s´il n´y avait pas de réponse à nos questions
Si nous prenions le temps de son passage avec nous
Pour un temps de semailles

Il a mis en terre, en nos coeurs, en nos jours
Les graines que nous savons de sa vie
Saurons nous les laisser germer ?

Saurons nous attendre de lui
Qu´il soit l´arbre qui nous protège
La nourriture pour nos coeurs

Accepterons nous que son départ soit naissance
Pour lui en ce royaume de lumière
Pour nous dans ces ombres qui nous serrent ?

Accepterons nous qu´il soit notre immuable printemps
Témoin de notre espérance
Puisqu´il est celui qui sait ?

Alors nous irions doucement vers la paix
Cette paix profonde au delà des larmes versées
Si nous pouvions devenir heureux de le savoir heureux

Quels que soient notre chemin de foi
Nos convictions, notre douleur et nos questions....
Dans la Paix

Paul

***

Bonjour à toutes et tous

En octobre 2010 je cherchais un poème sur le deuil.
j´ai alors pris contact avec Paul , un ami de poésie rencontré sur la toile, lui demandant s´il ne savait pas me renseigner un poème d´auteur traitant de la perte d´un être cher.

Et quelle ne fut pas ma surprise!.....
Je reçu en réponse non pas un texte d´auteur
mais ce présent "Le temps s´est suspendu".
Afin de le remercier je lui ai offert cette humble mise en page. 

   Paul Mignen se définit modestement non poète ni artiste mais "juste faiseur de mots"!...
Ayant lu un grand nombre de ses poèmes, je vous dirai qu´il raconte des histoires car il écrit merveilleusement... Sa plume Océane est Chemin de Vie, île de Paix et Partage, délicatesse et douceur. Lumière du phare dans la nuit , elle est Mer d´Humanité toujours à l´Écoute des souffrances. Rivière d´étoiles et Rêve d´Aube, Clairière d´Espérance et Croyance.

Sa Plume chante les Silences du Vent et vous emporte dans l´univers magique des Mots!




je vous conseille vivement de passer commande de son premier recueil.

Cliquez sur ce lien Embruns des jours
    
" Des mots qui courent en lisière océane
en lisière de cœur
en passages de vie "


" Des mots entre coeur et vie
Des heures dans les embruns et le vent
Des jours en lisière, bercés d´océan "


***


 
Les pages de mon blog étant assez lourdes, je vous conseille de cliquer sur YouTube
afin de regarder la vidéo en temps réel. MERCI

***
 
C'était L'hiver 
 
Elle disait: " j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines ".
Elle disait: " je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu,
C'est plus la peine ".

Elle disait que vivre était cruel,

Elle ne croyait plus au soleil,
Ni aux silences des églises.
Et même mes sourires lui faisaient peur,
C'était l'hiver dans le fond de son cœur.

Elle disait que vivre était cruel,
Elle ne croyait plus au soleil,
Ni aux silences des églises.
Et même mes sourires lui faisaient peur,
C'était l'hiver dans le fond de son cœur.


Mais le vent n'a jamais été plus froid,

La pluie plus violente que ce soir-là,
Le soir de ses vingt ans.
Le soir où elle a éteint le feu,
Derrière la façade de ses yeux,
Dans un éclair blanc.

Elle a sûrement rejoint le ciel,

Elle brille à côté du soleil,
Comme les nouvelles églises.
Mais si depuis ce soir-là je pleure,
C'est qu'il fait froid
Dans le fond de mon cœur.


Elle a sûrement rejoint le ciel,
Elle brille à côté du soleil,
Comme les nouvelles églises.
Mais si depuis ce soir-là je pleure,
C'est qu'il fait froid
Dans le fond de mon cœur.

Francis Cabrel accompagné par Isabelle Boulay

Album: Les chemins de traverse


***

Pour celles et ceux qui ont besoin d´aide et soutien
 Voici pour la France le lien de
SOS-Suicide-Phenix "En parler, c´est déjà revivre !"
Vous y trouverez de nombreuses informations.

Pour la Belgique, celui de "Un pass dans l´impasse"
Chaussée de Waterloo, 182
5002 Saint-Servais
Tél. : 081/777.150
Fax : 081/777.159

Ma fragile mais si douce soeur Rose, après de longs mois, s´est enfin décidée!  Et je peux vous dire que je suis fière d´elle!... Lundi dernier, elle a  pris contact avec cette organisation et je suis certaine qu´elle est entre de bonnes mains. Que malgré la souffrance, elle trouvera ici réconfort, aide, conseil et chemin de Paix!....



Le Centre de Prévention du Suicide et d'Accompagnement "Un pass dans l'impasse" est l'unique structure à traiter la problématique du suicide en Wallonie.

 


Le centre s'est fixé pour priorité

 

  • D'être aussi disponible que possible pour celles et ceux qui souhaitent s'informer.

  • D'être accessible à toute personne s'intéressant à la problématique du suicide (professionnels, étudiants, etc.).

 

Pour ce faire, le centre organise différents services

 

  • Lieu d'écoute et d'accompagnement pour l'entourage des personnes emportées dans cette spirale, afin d'exprimer leur souffrance, de clarifier leur situation, de trouver des ressources adéquates et de prendre du recul en vue d'ouvrir d'autres voies possibles ;

  • Sensibilisation et formation de toutes celles et ceux qui se trouvent (ou peuvent se trouver) confrontés à des personnes suicidantes et suicidaires dans leur pratique professionnelle (médecins généralistes, urgentistes, travailleurs du secteur psycho-médico-social, personnel de police, enseignants, éducateurs…) ;

  • Intervention dans les milieux (professionnels ou scolaires) où la problématique est survenue afin d'éviter la contagion ou les phénomènes associés, par l'animation d'un espace de parole adapté (sur base de la technique du débriefing) ;

  •  Travail en réseau afin de créer une synergie de travail avec les différents services en Province de Namur.

samedi 9 avril 2011

Cadeau : Pat. nous offre "Un lever de soleil à Zuydcoote"


 Les pages de mon blog étant assez lourdes, je vous conseille de cliquer sur Youtube,
afin de regarder la vidéo en temps réel. MERCI

*** 

" C'est faire honneur au soleil que de se lever après lui "
   
Yvan Audouard
 
 










Mon très cher Pat.

Je te remercie infiniment et te dis super super super BRAVO

Tes photos sont sublimes et me font rêver.....

Baiser papillon


lolo


lundi 14 mars 2011

Alzheimer...


 
 


Parce que je suis passée chez Marie hier et que j´ai été troublée à la lecture...

MERCI de cliquer sur ce lien: