« Les rêves , les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. » Michel Bouthot - Selon la légende des Indiens d’Amérique : « Pour que votre rêve se réalise, murmurez-le à un papillon. Sur ses ailes, il montera au ciel et se réalisera car les papillons sont les messagers du Grand Esprit. » - « Il n y a qu´une chose qui puisse rendre un rêve impossible : la peur d échouer. » Paolo Coelho

samedi 27 octobre 2012

"Jour d´automne" Rainer Maria Rilke & ♫ Secret Garden "Lament for a Frozen Flower ♫



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Jour d’automne

Seigneur il est maintenant temps.
L’été fut très grand
Repose ton ombre sur les cadrans solaires
et détache les vents sur les plaines.

Ordonne aux derniers fruits d’être pleins
accorde-leur encore deux jours du sud
Force-les à la plénitude et chasse
les dernières douceurs dans le vin lourd.

Qui maintenant n’a point de maison, n’en bâtira plus
qui maintenant est seul, le restera longtemps
il veillera, lira, écrira de longues lettres
et inquiet, fera les cent pas dans les allées
quand les feuilles tournent en rond.

Rainer Maria Rilke

vendredi 26 octobre 2012

"Pluie de citations" accompagnée de Yiruma - When the Love Falls


 

« Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne,

c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard

et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil. »

 

Victor-Lévy Beaulieu

 

« La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir,

ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, 

et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée. » 

 

Jacques-Bénigne Bossuet 

 

« La vie c'est comme une fleur, elle a besoin de soleil et de pluie pour s'épanouir. »

 

Auteur anonyme



« La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. »

 

A Ramaiya

 

« Il faut être l'homme de la pluie et l'enfant du beau temps. »

 

René Char

 

« La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, 

où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir. »

 

Sophocle

 

« Durant l'absence de pluie, ce sont les jeunes arbres qui jaunissent les premiers.

Les vieux ont des cachettes souterraines qu'on appelle expérience. »

 

Félix Leclerc

 

« Tout jardin est, d'abord l'apprentissage du temps, du temps qu'il fait,

la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons. »

 

Erik Orsenna

 

« Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ;

le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie. »

 

Andrée Maillet

 

« Le sable de la mer, les gouttes de la pluie, les jours de l'éternité, qui peut les dénombrer ?

La hauteur du ciel, l'étendue de la terre, la profondeur de l'abîme, qui peut les explorer ?

Mais avant toute chose fut créée la Sagesse... »

 

La Bible

jeudi 25 octobre 2012

mercredi 24 octobre 2012

"Pétales de rose" (tanka) sur ♥ ♪♫ ETERNITY ♪♫ ♥ d´Ernesto Cortazar



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Pétales d´octobre

Un voile de rose
Au coeur d´un soupir fragile
S´envole vers toi

La mort n´est point un adieu
Si l´âme du passé vit !


laurence 

jeudi 11 octobre 2012

Bonheur de papillon - conte de Sylvie Guggenheim, avec en accompagnement "Piano solo - Album Flower" de Jeon Soo Yeon


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Bonheur de papillon

-  Joli papillon, viens vers moi. Viens. 

Amandine tente d'attraper l'insecte multicolore et le poursuit à travers les champs. Elle danse, danse suivant le rythme du papillon qui a si soif d'air et d'aventure.

- Si tu m'attrapes, je meurs. Le sais-tu ?

La fillette s'arrête brusquement tandis que le papillon se pose, léger, sur une fleur.

- Tu meurs ? Pourquoi devrais-tu mourir ? Je te caresserais doucement, tout doucement pour ne pas te blesser.

- Même la plus douce des caresses est mortelle pour moi.

Amandine contemple, sans le toucher, l'animal si fragile. En son cœur, elle le plaint de ne pas pouvoir recevoir de câlins, ne serait-ce qu'un seul sans le payer de sa vie. Elle ne pourrait pas vivre sans se faire câliner.

- Si j'étais un papillon, je serais bien malheureuse et j'irais vers le bon dieu pour lui dire que c’est injuste, qu’il devrait changer les choses.

- Pourquoi faire ? Dieu m’a fait le don de la vie et je lui en suis reconnaissant, même si mon passage sur terre est éphémère. D’ailleurs, je n'ai pas le temps de me révolter, puisque demain je serai mort. Autant profiter du peu de temps que j'ai à vivre.

- Es-tu donc si vieux ?

- Oui, non. Je suis né ce matin à l'aube.

- Alors tu es encore bien jeune. Moi, je suis née il y a bien plus longtemps et mon âge se compte en années déjà, s'exclame la petite, très fière de ses six ans.

- Pour moi, une heure, c'est comme trois ou quatre de tes années.

Amandine a bien envie de pleurer sur le triste sort du si beau papillon. Elle essaye de se retenir, mais une larme roule malgré tout sur son visage. Dire que parfois, Amandine passe des heures à ne rien faire ou à s'ennuyer. Elle a honte de s'être si souvent plainte.

- Ne pleure pas petite...

- Je ne pleure pas, répond la fillette en essuyant furtivement une nouvelle larme indécente.

- Tu sais, pour moi le temps ne passe pas aussi vite que pour toi. Et puis si ma vie est éphémère, je n'en profite pas moins de tous les instants qui me sont offerts. Je n'ai pas le temps d'être triste, je n'ai pas le temps de songer à moi et de m’appesantir sur mon triste sort. Je vole de droite à gauche, je butine ici ou là, j’emplis mon regard de la beauté du monde et des fleurs. Je me laisse porter par le vent où il veut et comme il veut, sans réfléchir. Et seule sa caresse me remplit d'aise. Qu'importe où je vais pourvu que mon être s'emplisse de beauté et de joie pour l'éternité !

- Je ne comprends pas. Si moi, on me disait que j'allais mourir demain, je serais désespérée de partir et de laisser tous ceux que j'aime derrière moi. J'aime rire, j'aime chanter, j'aime vivre. Je ne voudrais pas...

La petite se met à sangloter.

- Peut-être que tu serais d'abord désespérée... Et puis qui sait si tu ne te mettrais pas, comme moi, à faire provision pour l'éternité de tout ce qui t'est bon dans cette vie.

La fillette écoute, attentive, tandis que ses larmes coulent plus tranquillement maintenant.

- De toute façon ce n'est pas tout à fait pareil. De tous temps, les papillons n'ont jamais vécu très longtemps. La nature nous a donné la splendeur contre la durée. Nous avons le pouvoir d'enchanter les cœurs, de faire naître des sourires aux lèvres arides. Rien de tel que cette joie qui surprend enfants et adultes lorsqu'ils nous aperçoivent. Il suffit de me poser sur le chapeau d’une dame pour que tout le monde retienne son souffle émerveillé de mon audace et de mes couleurs.

Amandine se met presque à regretter de ne pas être un papillon. Elle n'a pas tant de beauté à offrir, elle, mais elle n'ose pas le dire au papillon. Elle qui le plaignait peu avant, la voilà qui se met à l'envier ! Cela n'a vraiment pas de sens...

- Tu te trompes, ce que tu penses est plein de sens.

- Parce que tu sais aussi lire dans les pensées ! rétorque Amandine qui se sent devenir minuscule, aussi petite qu'un grain de poussière... ou un microbe !

- Chaque être, chaque chose a un sens quelle que soit la durée de leur vie ou de leur existence, si inerte soient-elles. Nous avons tous notre raison d'être. Toi aussi, tu as ta place ici, même lorsque tu te sens inutile ou lorsque tu as l'impression d'avoir perdu ton temps. Tu ne réalises pas le pouvoir que tu as sur tout ce que tu approches. Une parole qui te paraît anodine va peut-être changer la vie de quelqu’un sans que tu le saches. Un mouvement ou même un regard peuvent modifier le cours de l'histoire. Et puis, le sais-tu ? Tu as autant de beauté à offrir qu'un papillon. Seulement, elle est différente.

- Vraiment ?

- Oui, c'est sûr.

Amandine aimerait serrer contre elle l'insecte si merveilleux. Elle esquisse un mouvement dans sa direction, caressant l'air qui entoure le papillon.

- Adieu, petite.

- Adieu, gentil papillon.

L’insecte s’élève, gracieux, dans les airs, tourne un instant autour de la fillette qui le contemple en souriant, puis il la quitte et s’envole vers sa destinée de papillon. Amandine, quant à elle, retourne chez elle, le cœur gai, le visage radieux.
  
Fin


Conte imaginé et écrit par Sylvie Guggenheim © Copyright
Publié avec l´autorisation de l´auteur

Afin de découvrir d´autres merveilleux contes et histoires à lire et écouter de Sylvie cliquez sur ce lien

  http://www.fictions.ch/

 Merci

 

lundi 8 octobre 2012

"Laurence" merveilleux cadeau reçu de mon fidèle ami Jean-Paul



Chers visiteurs bonjour

 Voici un courriel reçu de la part de mon sincère et fidèle ami Jean-Paul;
et c´est avec vous qui passez vous promener au doux du coeur de la maison
que j´aimerais partager mon ÉMOTION ! 

 C´est sur un site de poésie, il y a de cela quelques années,
que j´ai eu le grand BONHEUR de rencontrer Jean-paul
et de découvrir par la même occasion sa talentueuse Plume !

* * * 

Bonjour Laurence,

 je voulais te remercier pour le sympathique message me concernant
que tu as laissé devant "Une femme au piano";
je me permets donc de te faire un petit cadeau-acrostiche
qui je l'espère te plaira.
 
Bonne journée et grosses bises;
 
JP.


L ibellule volant dans des cieux lumineux,
A vec, à ses côtés, des oiseaux fabuleux,
U ne étoile dorée nuit et jour allumée 
R ien que pour ses doux yeux et son joli coeur; mais 
E lle est aussi précieuse amie dans les jours sans; 
N ul ne pourra jamais salir son noble sang 
C ar elle est poétesse au sourire d'argent 
E t aime les galets et le souffle du vent.

Jean-paul

vendredi 21 septembre 2012

"Rencontre" sur quelques notes parfumées de "Beautiful Roses" (River Flows In You - Yiruma)


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Rencontre 

                        ♥

                                                    Poésie rose
                                                    en Roseraie
                                                     de Prose
Je me souviens ...                                             

   C´était par un quiet soir de mai, à l´heure où sur la mer
le doux du silence s´endort que d´une gracile voix d´ange
moirée de soupirs, la Lune en fleurs vint à ma rencontre.
  
   Allongée nue sur une brise acidulée de petits sablés,
entre un chuchotis de roses coquelicots et nobles roses,
la tête dans les nuages et le nez accroché aux étoiles,
j´étais là à rêver de celui qui, de jour comme de nuit,
tendrement partage le fil de mes pensées bleu marine.
  
   Lui*, Capitaine des Océans, me confiant au secret
de l´air du large et temps changeants, ses insomnies
par nuit de brouillard ; saisons de pluies, hurlements
et tourments; ses matins de tempêtes, orages, ouragans;
l´hiver de cruels hiers ainsi que ses voyages en solitaire.
Mais me contant aussi la richesse des choses simples
de la vie, la magie d´un coucher de soleil, la félicité du
chant des oiseaux, l´élégante harmonie et beauté d´un
envol de papillons au détour d´un champ mûr de blé ou
encore l´essentiel et le charme poétique des cours d´eau.
  
   Lui*, me confessant ici, là et là ses envies d´ailleurs
et son souhait de croiser un jour sur le chemin de la grève,
libre tel le Vent, ce plaisir d´humer, toucher et goûter au
possible d´impossibles Rêves et lendemains meilleurs.
  
   Lui*aux gestes et paroles toujours tendres, dont les
mains timides et Ô combien si belles ne sont que grisants
Frissons et Absolu d´infinis câlins en douceur de plume.

   Lui*, Poète de mon Coeur à l´âme pure et généreuse,
homme valeureux et intelligent de coeur dont la rose Prose,
archivée tels de suaves souvenirs d´enfance ou anciennes
histoires de famille émouvantes, en mon coeur fait écho !
                   Ô que oui !... Je me souviens ...                

   C´était par un quiet soir de mai, à l´orée d´un menu
sentier bordé d´une écharpe d´embruns et mille perles
d´écume rosée, pavé d´émeraudes, saphirs, topazes,
opales, aigues-marines et galets divins, à cette heure
douce où sur la mer le silence s´endort qu´un certain
lundi de fête au village, nous nous sommes rencontrés.
Puis à fleur de ciel et gouttes d´eau sur la peau, des
étincelles d´éternité plein les yeux, embrassés corps à
coeur dans la couche du sable chaud, bercés par le va
et vient d´un souffle de vague et de Vent, que sous le
regard de la Lune en fleurs nous nous sommes aimés

laurence

 

jeudi 20 septembre 2012

Le moment présent




C´est à Fleur de Ciel en Pensées Marines brodées de Rosée d´Étoiles et Perles de Lune,
du chant de la Mer et de Vents doux, de la douceur d´embruns et fragrances d´écume 
que je Vous* souhaite une journée soleil, sereine et belle ...

Prenez soin de Vous* ...

Bien à Vous* ....

Baiser papillon

laurence


samedi 15 septembre 2012

"Il Faut Savoir" - Charles Aznavour (à TOI, chère amie dont le COEUR est en peine aujoud´hui ...)


(reprenant les mots de ce grand Monsieur poète qu´est Charles Aznavour
tout en y mélangeant humblement un peu des miens, voici pour TOI ...)

à TOI, chère amie dont le COEUR est en peine aujourd´hui ...

"En cachant tes LARMES il faut sans REGRETS ni faire de BRUIT
savoir quitter la table lorsque l'AMOUR est desservi .... 
Et coûte que coûte encore savoir... même si la Vie est bête à pleurer
CROIRE en l´Amitié, PRIER, RIRE, SOURIRE, CHANTER,
DANSER, de Joie PLEURER, RÊVER, d´Emotion FRISSONNER
et sans te retourner d´un pas léger sur la pointe des pieds
tel un Papillon t´envoler en gardant la tête haute, ta FIERTÉ
et toute ta DIGNITÉ !..."

Bien à toi en pensées douces ...




Il vous savoir

Il faut savoir encore sourire
Quand le meilleur s'est retiré
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer

Il faut savoir, coûte que coûte

Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte
S'en aller sans se retourner

Face au destin qui nous désarme

Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon coeur, je n'ai pas su

Il faut savoir quitter la table

Lorsque l'amour est desservi
Sans s'accrocher l'air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit

Il faut savoir cacher sa peine

Sous le masque de tous les jours
Et retenir les cris de haine
Qui sont les derniers mots d'amour
Il faut savoir rester de glace
Et taire un coeur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face
Mais moi, mon coeur, je t'aime trop

Mais moi, je ne peux pas

Il faut savoir mais moi
Je ne sais pas...



vendredi 14 septembre 2012

"REQUIEM" - Ironie du sort ? Qui sait sinon Dieu ! (tanka)




"REQUIEM" - Ironie du sort ? Qui sait sinon Dieu !

ENFER sur la plaine

Demain est un autre jour
PARADIS perdu


Le Sexe fort au POUVOIR

MASSACRE le Sexe faible

laurence

14.09.2012 - 10:10 / heure de chez moi

lundi 3 septembre 2012

"Mon école" Pierre Gamarra

À elles et ceux qui après deux mois de vacances
reprennent le chemin de l´école aujourd´hui
je souhaite une excellente RENTRÉE !...

MON ÉCOLE
 
Mon école est pleine d’images,
Pleine de fleurs et d’animaux,
Mon école est pleine de mots
Que l’on voit s’échapper des pages,
Pleine d’avions, de paysages,
De trains qui glissent tout là-bas
Où nous attendent les visages
Des amis qu’on ne connaît pas.

Mon école est pleine de lettres,
Pleine de chiffres qui s’en vont
Grimper du plancher au plafond
Puis s’envolent par les fenêtres,
Pleine de jacinthes, d’œillets,
Pleine de haricots qu’on sème ;
Ils fleurissent chaque semaine
Dans un pot et dans nos cahiers.

Ma classe est pleine de problèmes
Gentils ou coquins quelquefois,
De chansons, de poèmes,
Dont on aime la jolie voix
Pleine de contes et de rêves,
Blancs ou rouges, jaunes ou verts,
De bateaux voguant sur la mer
Quand une brise les soulève.


 Pierre GAMARRA

vendredi 31 août 2012

"Khaloudja" & "Fragrances de jasmin" (tankas) sur ♪ Mother Night ♫ de Yanni


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Khaloudja

Au nom de la Rose
D´entre toutes tu es Reine
Douce Khaloudja

Au coeur de Blida en fleurs
Un gamin pleure sa mère


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Fragrances de jasmin

Menottes en poches
Hamid serre du jasmin
Pensant à maman

Blanc souvenir de jasmin
Collier d´amour pour maman


laurence


jeudi 23 août 2012

"Poésie d´Ombres Marines"


Poésie d´Ombres Marines

Quand sur la mer le soir se fait velours de jour
C´est au silence d´étoiles qui elles seules savent
Qu´en lisière d´une aubade nitescente d´espoirs
Sur le frisson d´un Vent à l´errance céruléenne
Et l´exquis de dentelles de Calais et Bruxelles
Papillonnant dans le cristal d´une lumière d´aube
Tout en rêvassant au printemps des poètes éternels
Bien à l´ombre des regards impudiques et impurs
Qu´au courtil de coquillages et précieux galets
Dans l´évanescence d´une mousseline de brume
Entre le gris et blanc des rivages d´Audinghen
Qu´à fleur de ciel, d´envies d´écume bohémienne
Et sur le fil azur de soyeux souvenirs d´embruns
L´océan timidement sur la crête de vagues folles
En secret d´opale soie sauvage murmure au Vent
D´ineffables perles de quiétude bleu turquoise
L´essentiel d´un regard posé sur la rose éclose
La pétillante fraîcheur d´une plume d´octobre
S´envivrant de bucolique campagne champenoise
La douceur du miel et les délectables fragrances
D´une rose des sables ponctuées de caresses
L´attendrissante et galante mélodie de sensuels
Et inoubliables soupirs d´une auguste nuit de mai
Lovée au Coeur d´une romantique Pensée Marine 


laurence
 

jeudi 2 août 2012

Ma Baltique au lever du jour (Kiel/Heidkate - 26.07.2012 - serie 2c/3)


Tu dois vivre dans le présent,
te lancer au-devant de chaque vague,
trouver ton éternité à chaque instant.

Henry David Thoreau