« Les rêves , les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. » Michel Bouthot - Selon la légende des Indiens d’Amérique : « Pour que votre rêve se réalise, murmurez-le à un papillon. Sur ses ailes, il montera au ciel et se réalisera car les papillons sont les messagers du Grand Esprit. » - « Il n y a qu´une chose qui puisse rendre un rêve impossible : la peur d échouer. » Paolo Coelho

lundi 10 décembre 2012

" Pauvre Vieille Société de Consommation "



"Pauvre Vieille Société de Consommation"

Gaspillage immonde
Honte en cette inique terre
Misère à bannir

Dans la poubelle une bouche
Cherche de quoi se nourrir

laurence 

dimanche 9 décembre 2012

" La chanson des Restos " (Les enfoirés -1986) & " Une leçon de vie " paroles de l´Abbé Pierre - musique " Requiem for a Dream " ( Clint Mansell et le Kronos Quartet )





Moi, je file un rancard
A ceux qui n´ont plus rien
Sans idéologie, discours ou baratin
On vous promettra pas
Les toujours du grand soir
Mais juste pour l´hiver
A manger et à boire

A tous les recalés de l´âge et du chômage
Les privés du gâteau, les exclus du partage
Si nous pensons à vous, c´est en fait égoïste
Demain, nos noms, peut-être grossiront la liste

Aujourd´hui, on n´a plus le droit
Ni d´avoir faim, ni d´avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi

Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du coeur

Aujourd´hui, on n´a plus le droit
Ni d´avoir faim, ni d´avoir froid

Autrefois on gardait toujours une place à table
Une chaise, une soupe, un coin sans l´étable
Aujourd´hui nos paupières et nos portes sont closes
Les autres sont toujours, toujours en overdose

J´ai pas mauvaise conscience
Ça m´empêche pas d´dormir
Mais pour tout dire
Ça gâche un peu le goût d´mes plaisirs

C´est pas vraiment de ma faute
Si y´en a qui ont faim
Mais ça le deviendrait
Si on n´y change rien

Aujourd´hui, on n´a plus le droit
Ni d´avoir faim, ni d´avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi

Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du coeur

Aujourd´hui, on n´a plus le droit
Ni d´avoir faim, ni d´avoir froid

J´ai pas de solution pour te changer la vie
Mais si je peux t´aider quelques heures, allons-y
Y a bien d´autres misères, trop pour un inventaire
Mais ça se passe ici, ici et aujourd´hui

Aujourd´hui, on n´a plus le droit
Ni d´avoir faim, ni d´avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi

Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du coeur

Aujourd´hui, on n´a plus le droit
Ni d´avoir faim, ni d´avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi

 Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du coeur

* * *

 

« Tant qu'il existera la misère, aussi longtemps que régnera l'exclusion,
nous ne connaîtrons ni la paix de l'âme, ni la paix, ni la joie du cœur. »

Henri Grouès, dit L´abbé Pierre

samedi 1 décembre 2012

" Surprise de décembre ... " sur " Hymne à la beauté du monde " - Paroles: Luc Plamondon - Musique: Christian St Toch - interprète: Isabelle Boulay

hebergeur d'image

Surprise de décembre ...


 Crachin de flocons
René a rangé sa bêche
Le jardin hiberne

 Dernier souffle d´une rose
Premier sourire de neige


laurence

* * *

Tanka écrit en ayant une tendre pensée pour " René ", mon PAPA du Ciel ...
Il était merveilleux jardinier et adorait observer les richesses de la Nature.
C´est lui qui de ses douces mains et le précieux de son Coeur si généreux
m´a appris l´Amour, le Respect ainsi que le Travail de la TERRE !




* * *


Hymne à la beauté du monde


Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde

Ne tuons pas la beauté du monde
Chaque fleur, chaque arbre que l'on tue
Revient nous tuer à son tour

Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas le chant des oiseaux
Ne tuons pas le bleu du jour

Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde

Ne tuons pas la beauté du monde
La dernière chance de la terre
C'est maintenant qu'elle se joue

Ne tuons pas la beauté du monde
Faisons de la terre un grand jardin
Pour ceux qui viendront après nous
Après nous

Ne tuons pas la beauté du monde
La dernière chance de la terre
C'est maintenant qu'elle se joue

Ne tuons pas la beauté du monde
Faisons de la terre un grand jardin
Pour ceux qui viendront après nous
Après nous


vendredi 9 novembre 2012

"Le temps qui reste" - Paroles : J.L Dabadie - Interprète : Serge Reggiani - Mise en scène : Eva Candusso/mimeva (ancienne élève du Mime Marceau)





ou encore via le lien ci-dessous, à la vitesse réelle !...
Ceci parce que la vidéo postée sur le blog est lourde au chargement:
https://vimeo.com/30982749

* * *

 Que reste-t-il à dire en écoutant le regretté Serge Reggiani
sur cette exceptionnelle et sublime interprétation de mimeva, sinon ...

EMOTION PURE 
de
GRÂCE
LÉGÈRETÉ
DÉLICATESSE

* * *

Le temps qui reste

Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps encore...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste...

Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand

Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie.
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain

Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...

Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons.
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...

Combien de temps...

Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ? 

samedi 3 novembre 2012

"Air du vrai bonheur ou chanson du construire et du jardiner" Paul Fort & Eric Clapton - Autumn Leaves (offrande à mes parents)

 

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Air du vrai bonheur ou chanson du construire et du jardiner


Construire et jardiner - mais en petit - c'est faire le plaisir à
son coeur d'être heureux sur la terre.

Ma petite maison, tant d'amour j'y ai mis, que les papillons bleus
du jour viennent la voir.

Mon petit jardin sur la terre est si joli que les étoiles viennent
le regarder le soir.

Ma petite fenêtre à nos yeux a promis, un soir, de marier la lune
et l'arrosoir.

Nous avons invité toute la voie lactée, les tuiles de la maisonnette,
ah! et nos fleurs.

Ah! et la rosée aux beaux yeux et nos deux coeurs, et la toute
petite girouette enchantée.

Construire et jardiner - mais en petit - c'est faire le plaisir à
deux coeurs d'être heureux sur la terre

Paul Fort

mardi 30 octobre 2012

"Volupté en Simplicité de Jour"



« La vraie pudeur doit seule contenir la volupté. »

 

Etienne de Senancour


« Il n'y a pas d'amour sans éblouissement du coeur,
Il n'y a guère de volupté véritable sans émerveillement de la beauté. »


Marguerite Yourcenar

« Les voluptés, sont les filles du ciel, des dons de sa bonté ;
en jouir, c'est honorer la divinité. »

Claude-Adrien Helvétius

« Ô amour ! adorations ! volupté de deux esprits qui se comprennent,
de deux cœurs qui s'échangent, de deux regards qui se pénètrent ! »

Victor Hugo

« Suivons l'Amour et la Gaieté, aux autels de la Volupté ;
Ah ! quel délire pour qui respire l'encens par l'Amour présenté !
»


Morel

 

« La volupté, comme une fleur rare, demande les soins de la culture la plus ingénieuse. »


Honoré de Balzac

 

« Ce que la volupté a de délicieux, elle le reçoit de l´esprit et du coeur. »

 

Vauvenargues

 

« La volupté, voulant une religion, inventa l´amour. »

 

Natalie Clifford Barney

 

dimanche 28 octobre 2012

"Au seuil pâle du jour" couché dans un "Écrin de dentelle bohème" (haikus du jour)


Au seuil pâle du jour

Volupté d´aurore
Frémissement de rosée
En ombre de soie


Écrin de dentelle bohème

En bordure d´eau
De fleurs de ciel l´amour perle
Au velours du jour


laurence

samedi 27 octobre 2012

"Jour d´automne" Rainer Maria Rilke & ♫ Secret Garden "Lament for a Frozen Flower ♫



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Jour d’automne

Seigneur il est maintenant temps.
L’été fut très grand
Repose ton ombre sur les cadrans solaires
et détache les vents sur les plaines.

Ordonne aux derniers fruits d’être pleins
accorde-leur encore deux jours du sud
Force-les à la plénitude et chasse
les dernières douceurs dans le vin lourd.

Qui maintenant n’a point de maison, n’en bâtira plus
qui maintenant est seul, le restera longtemps
il veillera, lira, écrira de longues lettres
et inquiet, fera les cent pas dans les allées
quand les feuilles tournent en rond.

Rainer Maria Rilke

vendredi 26 octobre 2012

"Pluie de citations" accompagnée de Yiruma - When the Love Falls


 

« Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne,

c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard

et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil. »

 

Victor-Lévy Beaulieu

 

« La clémence est autant agréable aux hommes qu’une pluie qui vient sur le soir,

ou dans l’automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d’une saison brûlante, 

et humecter la terre que l’ardeur du soleil a desséchée. » 

 

Jacques-Bénigne Bossuet 

 

« La vie c'est comme une fleur, elle a besoin de soleil et de pluie pour s'épanouir. »

 

Auteur anonyme



« La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. »

 

A Ramaiya

 

« Il faut être l'homme de la pluie et l'enfant du beau temps. »

 

René Char

 

« La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, 

où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir. »

 

Sophocle

 

« Durant l'absence de pluie, ce sont les jeunes arbres qui jaunissent les premiers.

Les vieux ont des cachettes souterraines qu'on appelle expérience. »

 

Félix Leclerc

 

« Tout jardin est, d'abord l'apprentissage du temps, du temps qu'il fait,

la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons. »

 

Erik Orsenna

 

« Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ;

le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie. »

 

Andrée Maillet

 

« Le sable de la mer, les gouttes de la pluie, les jours de l'éternité, qui peut les dénombrer ?

La hauteur du ciel, l'étendue de la terre, la profondeur de l'abîme, qui peut les explorer ?

Mais avant toute chose fut créée la Sagesse... »

 

La Bible

jeudi 25 octobre 2012

mercredi 24 octobre 2012

"Pétales de rose" (tanka) sur ♥ ♪♫ ETERNITY ♪♫ ♥ d´Ernesto Cortazar



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Pétales d´octobre

Un voile de rose
Au coeur d´un soupir fragile
S´envole vers toi

La mort n´est point un adieu
Si l´âme du passé vit !


laurence 

jeudi 11 octobre 2012

Bonheur de papillon - conte de Sylvie Guggenheim, avec en accompagnement "Piano solo - Album Flower" de Jeon Soo Yeon


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Bonheur de papillon

-  Joli papillon, viens vers moi. Viens. 

Amandine tente d'attraper l'insecte multicolore et le poursuit à travers les champs. Elle danse, danse suivant le rythme du papillon qui a si soif d'air et d'aventure.

- Si tu m'attrapes, je meurs. Le sais-tu ?

La fillette s'arrête brusquement tandis que le papillon se pose, léger, sur une fleur.

- Tu meurs ? Pourquoi devrais-tu mourir ? Je te caresserais doucement, tout doucement pour ne pas te blesser.

- Même la plus douce des caresses est mortelle pour moi.

Amandine contemple, sans le toucher, l'animal si fragile. En son cœur, elle le plaint de ne pas pouvoir recevoir de câlins, ne serait-ce qu'un seul sans le payer de sa vie. Elle ne pourrait pas vivre sans se faire câliner.

- Si j'étais un papillon, je serais bien malheureuse et j'irais vers le bon dieu pour lui dire que c’est injuste, qu’il devrait changer les choses.

- Pourquoi faire ? Dieu m’a fait le don de la vie et je lui en suis reconnaissant, même si mon passage sur terre est éphémère. D’ailleurs, je n'ai pas le temps de me révolter, puisque demain je serai mort. Autant profiter du peu de temps que j'ai à vivre.

- Es-tu donc si vieux ?

- Oui, non. Je suis né ce matin à l'aube.

- Alors tu es encore bien jeune. Moi, je suis née il y a bien plus longtemps et mon âge se compte en années déjà, s'exclame la petite, très fière de ses six ans.

- Pour moi, une heure, c'est comme trois ou quatre de tes années.

Amandine a bien envie de pleurer sur le triste sort du si beau papillon. Elle essaye de se retenir, mais une larme roule malgré tout sur son visage. Dire que parfois, Amandine passe des heures à ne rien faire ou à s'ennuyer. Elle a honte de s'être si souvent plainte.

- Ne pleure pas petite...

- Je ne pleure pas, répond la fillette en essuyant furtivement une nouvelle larme indécente.

- Tu sais, pour moi le temps ne passe pas aussi vite que pour toi. Et puis si ma vie est éphémère, je n'en profite pas moins de tous les instants qui me sont offerts. Je n'ai pas le temps d'être triste, je n'ai pas le temps de songer à moi et de m’appesantir sur mon triste sort. Je vole de droite à gauche, je butine ici ou là, j’emplis mon regard de la beauté du monde et des fleurs. Je me laisse porter par le vent où il veut et comme il veut, sans réfléchir. Et seule sa caresse me remplit d'aise. Qu'importe où je vais pourvu que mon être s'emplisse de beauté et de joie pour l'éternité !

- Je ne comprends pas. Si moi, on me disait que j'allais mourir demain, je serais désespérée de partir et de laisser tous ceux que j'aime derrière moi. J'aime rire, j'aime chanter, j'aime vivre. Je ne voudrais pas...

La petite se met à sangloter.

- Peut-être que tu serais d'abord désespérée... Et puis qui sait si tu ne te mettrais pas, comme moi, à faire provision pour l'éternité de tout ce qui t'est bon dans cette vie.

La fillette écoute, attentive, tandis que ses larmes coulent plus tranquillement maintenant.

- De toute façon ce n'est pas tout à fait pareil. De tous temps, les papillons n'ont jamais vécu très longtemps. La nature nous a donné la splendeur contre la durée. Nous avons le pouvoir d'enchanter les cœurs, de faire naître des sourires aux lèvres arides. Rien de tel que cette joie qui surprend enfants et adultes lorsqu'ils nous aperçoivent. Il suffit de me poser sur le chapeau d’une dame pour que tout le monde retienne son souffle émerveillé de mon audace et de mes couleurs.

Amandine se met presque à regretter de ne pas être un papillon. Elle n'a pas tant de beauté à offrir, elle, mais elle n'ose pas le dire au papillon. Elle qui le plaignait peu avant, la voilà qui se met à l'envier ! Cela n'a vraiment pas de sens...

- Tu te trompes, ce que tu penses est plein de sens.

- Parce que tu sais aussi lire dans les pensées ! rétorque Amandine qui se sent devenir minuscule, aussi petite qu'un grain de poussière... ou un microbe !

- Chaque être, chaque chose a un sens quelle que soit la durée de leur vie ou de leur existence, si inerte soient-elles. Nous avons tous notre raison d'être. Toi aussi, tu as ta place ici, même lorsque tu te sens inutile ou lorsque tu as l'impression d'avoir perdu ton temps. Tu ne réalises pas le pouvoir que tu as sur tout ce que tu approches. Une parole qui te paraît anodine va peut-être changer la vie de quelqu’un sans que tu le saches. Un mouvement ou même un regard peuvent modifier le cours de l'histoire. Et puis, le sais-tu ? Tu as autant de beauté à offrir qu'un papillon. Seulement, elle est différente.

- Vraiment ?

- Oui, c'est sûr.

Amandine aimerait serrer contre elle l'insecte si merveilleux. Elle esquisse un mouvement dans sa direction, caressant l'air qui entoure le papillon.

- Adieu, petite.

- Adieu, gentil papillon.

L’insecte s’élève, gracieux, dans les airs, tourne un instant autour de la fillette qui le contemple en souriant, puis il la quitte et s’envole vers sa destinée de papillon. Amandine, quant à elle, retourne chez elle, le cœur gai, le visage radieux.
  
Fin


Conte imaginé et écrit par Sylvie Guggenheim © Copyright
Publié avec l´autorisation de l´auteur

Afin de découvrir d´autres merveilleux contes et histoires à lire et écouter de Sylvie cliquez sur ce lien

  http://www.fictions.ch/

 Merci

 

lundi 8 octobre 2012

"Laurence" merveilleux cadeau reçu de mon fidèle ami Jean-Paul



Chers visiteurs bonjour

 Voici un courriel reçu de la part de mon sincère et fidèle ami Jean-Paul;
et c´est avec vous qui passez vous promener au doux du coeur de la maison
que j´aimerais partager mon ÉMOTION ! 

 C´est sur un site de poésie, il y a de cela quelques années,
que j´ai eu le grand BONHEUR de rencontrer Jean-paul
et de découvrir par la même occasion sa talentueuse Plume !

* * * 

Bonjour Laurence,

 je voulais te remercier pour le sympathique message me concernant
que tu as laissé devant "Une femme au piano";
je me permets donc de te faire un petit cadeau-acrostiche
qui je l'espère te plaira.
 
Bonne journée et grosses bises;
 
JP.


L ibellule volant dans des cieux lumineux,
A vec, à ses côtés, des oiseaux fabuleux,
U ne étoile dorée nuit et jour allumée 
R ien que pour ses doux yeux et son joli coeur; mais 
E lle est aussi précieuse amie dans les jours sans; 
N ul ne pourra jamais salir son noble sang 
C ar elle est poétesse au sourire d'argent 
E t aime les galets et le souffle du vent.

Jean-paul