Un peu plus haut, un peu plus loin Je vais aller un peu plus loin Je veux voir comment c´est là-haut Garde mon bras et tiens ma main Un peu plus haut, un peu plus loin Je vais aller encore plus loin Laisse mon bras mais tiens ma main Je n´irai pas plus loin qu´il faut Encore un pas, encore un saut Une tempête et un ruisseau Prends garde, j´ai laissé ta main Attends-moi là-bas, je reviens Encore un pas, un petit pas Encore un saut et je suis là Là aussi si je ne tombe pas Non! J´y suis! Je ne tombe pas! C´est beau! C´est beau! Si tu voyais le monde, au fond, là-bas C´est beau! C´est beau! La mer plus petite que soi Mais tu ne la vois pas Un peu plus haut, un peu plus seule Je n´veux pas être loin toute seule
À celui qui veut rêver malgré le temps
Le soleil c'est tout petit finalement
C'est une étoile au firmament
Parmi tant d'autres,
évidemment Il faut regarder les étoiles tour à tour
Ce sont des soleils pour troubadours
Il faut accrocher des étoiles au ciel de
pluie Pour que brillent un peu plus fort les
jours trop gris Il faut regarder les étoiles tout
là-haut La lune est le soleil de Pierrot
Il faut accrocher les étoiles au ciel de
lit Pour que l'amour garde un peu de
poésie C'est la vie c'est la vie qui va trop
vite maintenant Si tu veux rester poète plus longtemps
Il suffit de t'arrêter quelques instants
De lever les yeux doucement
Et de regarder
simplement Il faut regarder les étoiles tour à tour
Ce sont des soleils pour troubadours
Il faut accrocher des étoiles au ciel de
pluie Pour que brillent un peu plus fort les
jours trop gris Il faut regarder les étoiles tout
là-haut La lune est le soleil de Pierrot
Il faut accrocher des étoiles au ciel de
lit Pour que l'amour garde un peu de
poésie La, la, la, la, la, la, la, la
La, la, la, la, la, la, la,
la
On ne voit bien qu'avec le cœur, A écrit un jour un très grand voyageur. Et l'essentiel est invisible Aux yeux de ceux qui ne rêvent pas d'impossible. J'ai dans le cœur le doux parfum De la rose que tu y as fait naître un matin. Sur le chemin j'ai rencontré Un renard qui voulait être apprivoisé. Il m'a confié un doux secret Et j'ai enfin compris que tu m'aimais. J'ai dans le cœur le doux parfum De la rose que tu y as fait naître un matin. Et dans le ciel immense des millions d'étoiles Embaument la nuit de constellations florales. Je sais que ta rose m'attend au ciel. J'attends pour l'atteindre une envolée d'hirondelles... Une envolée d'hirondelles. Tu as la clef de mon jardin Et ton sourire est dans chacun de mes dessins. J'ai dans le cœur le doux parfum De la rose que tu y as fait naître un matin. Et dans le ciel immense des millions d'étoiles Embaument la nuit de constellations florales Car je sais que ta rose m'attend au ciel. J'attends pour l'atteindre une envolée d'hirondelles... Une envolée d'hirondelles.
Grande marée du 28 octobre 2015, sur la côte rocheuse du Château d'Olonne... la Mer était blanche ! Ecume Tandis que je rêvais en regardant le Ciel Où tout est Important, mais jamais Essentiel, Les Etoiles veillaient, et la Lune était blanche. Tandis que j'écrivais les traces de la Vie Où se range le Blé, au grenier de l'Envie, Les Idées se triaient, et la Page était blanche. Tandis que je chantais au palais de Lynda Où bouillonne l'Amour, comme lave d'Etna, Le Silence criait, et la Note était blanche. Tandis que je dansais le plus suave Tango Où feutre le Velours, tel écrin d'un Joyau La Musique brillait, et la Robe était blanche. Tandis que j'écoutais mon Âme dans le Vent Où pleure l'Avenir, quand sourit le Présent, La Vague se brisait, et la Mer était blanche...
"Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d´été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d´une vie ordinaire." Jane Campion
Le chant de l'eau Chantent les oiselets comme bruit l'eau de source, et le doux clapotis du délicieux loriot et le battement d'ailes du joli morio coulent dans l'air qui coule, où songe la grande ourse.
Au rythme du ruisseau file le passereau, et de son calme bec écumant dans sa course, il se fond dans son cours, s'attribue ses ressources, puis vient se déposer aux branches du sureau.
Et dans l'ombre des rocs creusés par la lumière, oiseaux et papillons referment leurs paupières, patientant avec l'eau l'orée du crépuscule.
Le ciel frais et l'étang, tout s'endort... Mais tout rêve ! Sous la nuit qui s'élance et le jour qui s'achève, frémissent les roseaux, frémit la libellule.