" L´automne est une demeure d´or et de pluie "
Salon
- Douceur à écouter du bout des yeux
- La plage aux instantanés
- La corbeille des citations - Proverbes - Dictons
- Mes mots couchés sur le sable
- Le grenier des poètes
- Mes coups de coeur dans l´univers de la chanson
- Un peu de tout
- De beaux textes en bibliothèque
- La malle aux trésors
- Histoires - Contes - Légendes
- La rivière magique pour petits et grands
- Une petite main d´écriture et son crayon
jeudi 25 octobre 2012
mercredi 24 octobre 2012
"Pétales de rose" (tanka) sur ♥ ♪♫ ETERNITY ♪♫ ♥ d´Ernesto Cortazar
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jeudi 11 octobre 2012
Bonheur de papillon - conte de Sylvie Guggenheim, avec en accompagnement "Piano solo - Album Flower" de Jeon Soo Yeon
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Bonheur de papillon
- Joli
papillon, viens vers moi. Viens.
Amandine
tente d'attraper l'insecte multicolore et le poursuit à travers les champs. Elle
danse, danse suivant le rythme du papillon qui a si soif d'air et d'aventure.
- Si tu
m'attrapes, je meurs. Le sais-tu ?
La
fillette s'arrête brusquement tandis que le papillon se pose, léger, sur une
fleur.
- Tu
meurs ? Pourquoi devrais-tu mourir ? Je te caresserais doucement, tout
doucement pour ne pas te blesser.
- Même
la plus douce des caresses est mortelle pour moi.
Amandine
contemple, sans le toucher, l'animal si fragile. En son cœur, elle le plaint de
ne pas pouvoir recevoir de câlins, ne serait-ce qu'un seul sans le payer de sa
vie. Elle ne pourrait pas vivre sans se faire câliner.
- Si
j'étais un papillon, je serais bien malheureuse et j'irais vers le bon dieu
pour lui dire que c’est injuste, qu’il devrait changer les choses.
-
Pourquoi faire ? Dieu m’a fait le don de la vie et je lui en suis
reconnaissant, même si mon passage sur terre est éphémère. D’ailleurs, je n'ai
pas le temps de me révolter, puisque demain je serai mort. Autant profiter du
peu de temps que j'ai à vivre.
- Es-tu
donc si vieux ?
- Oui,
non. Je suis né ce matin à l'aube.
- Alors
tu es encore bien jeune. Moi, je suis née il y a bien plus longtemps et mon âge
se compte en années déjà, s'exclame la petite, très fière de ses six ans.
- Pour
moi, une heure, c'est comme trois ou quatre de tes années.
Amandine
a bien envie de pleurer sur le triste sort du si beau papillon. Elle essaye de
se retenir, mais une larme roule malgré tout sur son visage. Dire que parfois,
Amandine passe des heures à ne rien faire ou à s'ennuyer. Elle a honte de
s'être si souvent plainte.
- Ne
pleure pas petite...
- Je ne
pleure pas, répond la fillette en essuyant furtivement une nouvelle larme
indécente.
- Tu
sais, pour moi le temps ne passe pas aussi vite que pour toi. Et puis si ma vie
est éphémère, je n'en profite pas moins de tous les instants qui me sont
offerts. Je n'ai pas le temps d'être triste, je n'ai pas le temps de songer à
moi et de m’appesantir sur mon triste sort. Je vole de droite à gauche, je
butine ici ou là, j’emplis mon regard de la beauté du monde et des fleurs. Je
me laisse porter par le vent où il veut et comme il veut, sans réfléchir. Et
seule sa caresse me remplit d'aise. Qu'importe où je vais pourvu que mon être
s'emplisse de beauté et de joie pour l'éternité !
- Je ne
comprends pas. Si moi, on me disait que j'allais mourir demain, je serais
désespérée de partir et de laisser tous ceux que j'aime derrière moi. J'aime
rire, j'aime chanter, j'aime vivre. Je ne voudrais pas...
La
petite se met à sangloter.
-
Peut-être que tu serais d'abord désespérée... Et puis qui sait si tu ne te
mettrais pas, comme moi, à faire provision pour l'éternité de tout ce qui t'est
bon dans cette vie.
La
fillette écoute, attentive, tandis que ses larmes coulent plus tranquillement
maintenant.
- De
toute façon ce n'est pas tout à fait pareil. De tous temps, les papillons n'ont
jamais vécu très longtemps. La nature nous a donné la splendeur contre la
durée. Nous avons le pouvoir d'enchanter les cœurs, de faire naître des
sourires aux lèvres arides. Rien de tel que cette joie qui surprend enfants et
adultes lorsqu'ils nous aperçoivent. Il suffit de me poser sur le chapeau d’une
dame pour que tout le monde retienne son souffle émerveillé de mon audace et de
mes couleurs.
Amandine
se met presque à regretter de ne pas être un papillon. Elle n'a pas tant de
beauté à offrir, elle, mais elle n'ose pas le dire au papillon. Elle qui le
plaignait peu avant, la voilà qui se met à l'envier ! Cela n'a vraiment pas de
sens...
- Tu te
trompes, ce que tu penses est plein de sens.
- Parce
que tu sais aussi lire dans les pensées ! rétorque Amandine qui se sent devenir
minuscule, aussi petite qu'un grain de poussière... ou un microbe !
- Chaque
être, chaque chose a un sens quelle que soit la durée de leur vie ou de leur
existence, si inerte soient-elles. Nous avons tous notre raison d'être. Toi
aussi, tu as ta place ici, même lorsque tu te sens inutile ou lorsque tu as
l'impression d'avoir perdu ton temps. Tu ne réalises pas le pouvoir que tu as
sur tout ce que tu approches. Une parole qui te paraît anodine va peut-être
changer la vie de quelqu’un sans que tu le saches. Un mouvement ou même un
regard peuvent modifier le cours de l'histoire. Et puis, le sais-tu ? Tu as
autant de beauté à offrir qu'un papillon. Seulement, elle est différente.
-
Vraiment ?
- Oui,
c'est sûr.
Amandine
aimerait serrer contre elle l'insecte si merveilleux. Elle esquisse un mouvement
dans sa direction, caressant l'air qui entoure le papillon.
- Adieu,
petite.
- Adieu,
gentil papillon.
L’insecte
s’élève, gracieux, dans les airs, tourne un instant autour de la fillette qui
le contemple en souriant, puis il la quitte et s’envole vers sa destinée de
papillon. Amandine, quant à elle, retourne chez elle, le cœur gai, le visage
radieux.
Fin
Conte imaginé et écrit par Sylvie Guggenheim © Copyright
Publié avec l´autorisation de l´auteur
http://www.fictions.ch/
Merci

Afin de découvrir d´autres merveilleux contes et histoires à lire et écouter de Sylvie cliquez sur ce lien
http://www.fictions.ch/
Merci

lundi 8 octobre 2012
"Laurence" merveilleux cadeau reçu de mon fidèle ami Jean-Paul
Chers visiteurs bonjour
Voici un courriel reçu de la part de mon sincère et fidèle ami Jean-Paul;
et c´est avec vous qui passez vous promener au doux du coeur de la maison
que j´aimerais partager mon ÉMOTION !
C´est sur un site de poésie, il y a de cela quelques années,
que j´ai eu le grand BONHEUR de rencontrer Jean-paul
et de découvrir par la même occasion sa talentueuse Plume !
* * *
Bonjour Laurence,
Bonjour Laurence,
je voulais te remercier pour le sympathique message me
concernant
que tu as laissé devant "Une femme au piano";
je me permets donc de
te faire un petit cadeau-acrostiche
qui je l'espère te plaira.
Bonne journée
et grosses bises;
A vec, à ses côtés, des oiseaux fabuleux,
U ne étoile dorée nuit
et jour allumée
R ien que pour ses doux yeux et son joli coeur; mais
E lle
est aussi précieuse amie dans les jours sans;
N ul ne pourra jamais salir son
noble sang
C ar elle est poétesse au sourire d'argent
E t aime les galets et
le souffle du vent.
Jean-paul
vendredi 5 octobre 2012
vendredi 21 septembre 2012
"Rencontre" sur quelques notes parfumées de "Beautiful Roses" (River Flows In You - Yiruma)
♥ ♥ ♥
Poésie rose
de Prose
C´était par un
quiet soir de mai, à l´heure où sur la
mer
le doux du silence s´endort que d´une gracile voix
d´ange
moirée de soupirs, la Lune en fleurs vint à ma
rencontre.
Allongée nue
sur une brise acidulée de petits
sablés,
entre un chuchotis de roses coquelicots et nobles
roses,
la tête dans les nuages et le nez accroché aux
étoiles,
j´étais là à rêver de celui qui, de jour comme de
nuit,
tendrement partage le fil de mes pensées bleu
marine.
Lui*, Capitaine
des Océans, me confiant au secret
de l´air du large et temps changeants, ses
insomnies
par nuit de brouillard ; saisons de pluies,
hurlements
et tourments; ses matins de tempêtes, orages,
ouragans;
l´hiver de cruels hiers ainsi que ses voyages en
solitaire.
Mais me contant aussi la richesse des choses
simples
de la vie, la magie d´un coucher de soleil, la félicité
du
chant des oiseaux, l´élégante harmonie et beauté
d´un
envol de papillons au détour d´un champ mûr de blé ou
encore l´essentiel et le charme poétique des cours
d´eau.
Lui*, me
confessant ici, là et là ses envies
d´ailleurs
et son souhait de croiser un jour sur le chemin de la
grève,
libre tel le Vent, ce plaisir d´humer, toucher et goûter
au
possible d´impossibles Rêves et lendemains
meilleurs.
Lui*aux gestes
et paroles toujours tendres, dont
les
mains timides et Ô combien si belles ne sont que
grisants
Frissons et Absolu d´infinis câlins en douceur de
plume.
Lui*, Poète de
mon Coeur à l´âme pure et
généreuse,
homme valeureux et intelligent de coeur dont la rose
Prose,
archivée tels de suaves souvenirs d´enfance ou anciennes
histoires de famille émouvantes, en mon coeur fait écho
!
C´était par un
quiet soir de mai, à l´orée d´un
menu
sentier bordé d´une écharpe d´embruns et mille
perles
d´écume rosée, pavé d´émeraudes, saphirs, topazes,
opales, aigues-marines et galets divins, à cette heure
douce où sur la mer le silence s´endort qu´un
certain
lundi de fête au village, nous nous sommes
rencontrés.
Puis à fleur de ciel et gouttes d´eau sur la peau, des
étincelles d´éternité plein les yeux, embrassés corps à
coeur dans la couche du sable chaud, bercés par le
va
et vient d´un souffle de vague et de Vent, que sous
le
regard de la Lune en fleurs nous nous sommes
aimés
laurence
♥ ♥ ♥
♥ ♥ ♥
jeudi 20 septembre 2012
Le moment présent
C´est à Fleur de
Ciel en Pensées Marines brodées de Rosée d´Étoiles et Perles
de Lune,
du chant de la Mer
et de Vents doux, de la douceur d´embruns et fragrances d´écume
que je Vous*
souhaite une journée soleil, sereine et belle ...
Prenez soin de Vous* ...
Bien à Vous*
....
Baiser papillon
laurence
Salon :
De beaux textes en bibliothèque
samedi 15 septembre 2012
"Il Faut Savoir" - Charles Aznavour (à TOI, chère amie dont le COEUR est en peine aujoud´hui ...)
(reprenant les mots de ce grand Monsieur poète qu´est Charles Aznavour
tout en y mélangeant humblement un peu des miens, voici pour TOI ...)
à TOI, chère amie dont le COEUR est en peine aujourd´hui ...
"En cachant tes LARMES il faut sans REGRETS ni faire de BRUIT
savoir quitter la table lorsque l'AMOUR est desservi ....
Et coûte que coûte encore savoir... même si la Vie est bête à pleurer
CROIRE en l´Amitié, PRIER, RIRE, SOURIRE, CHANTER,
DANSER, de Joie PLEURER, RÊVER, d´Emotion FRISSONNER
et sans te retourner d´un pas léger sur la pointe des pieds
tel un Papillon t´envoler en gardant la tête haute, ta FIERTÉ
et toute ta DIGNITÉ !..."
Bien à toi en pensées douces ...
Il vous savoir
Il faut savoir encore sourire
Quand le meilleur s'est retiré
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer
Il faut savoir, coûte que coûte
Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte
S'en aller sans se retourner
Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon coeur, je n'ai pas su
Il faut savoir quitter la table
Lorsque l'amour est desservi
Sans s'accrocher l'air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit
Il faut savoir cacher sa peine
Sous le masque de tous les jours
Et retenir les cris de haine
Qui sont les derniers mots d'amour
Il faut savoir rester de glace
Et taire un coeur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face
Mais moi, mon coeur, je t'aime trop
Mais moi, je ne peux pas
Il faut savoir mais moi
Je ne sais pas...
Quand le meilleur s'est retiré
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer
Il faut savoir, coûte que coûte
Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte
S'en aller sans se retourner
Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon coeur, je n'ai pas su
Il faut savoir quitter la table
Lorsque l'amour est desservi
Sans s'accrocher l'air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit
Il faut savoir cacher sa peine
Sous le masque de tous les jours
Et retenir les cris de haine
Qui sont les derniers mots d'amour
Il faut savoir rester de glace
Et taire un coeur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face
Mais moi, mon coeur, je t'aime trop
Mais moi, je ne peux pas
Il faut savoir mais moi
Je ne sais pas...
vendredi 14 septembre 2012
"REQUIEM" - Ironie du sort ? Qui sait sinon Dieu ! (tanka)
"REQUIEM" - Ironie du sort ? Qui sait sinon Dieu !
ENFER sur la plaine
Demain est un autre jour
PARADIS perdu
Le Sexe fort au POUVOIR
MASSACRE le Sexe faible
ENFER sur la plaine
Demain est un autre jour
PARADIS perdu
Le Sexe fort au POUVOIR
MASSACRE le Sexe faible
laurence
14.09.2012 - 10:10 / heure de chez moi
14.09.2012 - 10:10 / heure de chez moi
Salon :
Mes mots couchés sur le sable
lundi 3 septembre 2012
"Mon école" Pierre Gamarra
reprennent le chemin de l´école aujourd´hui
je souhaite une excellente RENTRÉE !...
je souhaite une excellente RENTRÉE !...
MON ÉCOLE
Mon école est pleine d’images,
Pleine de fleurs et d’animaux,
Mon école est pleine de mots
Que l’on voit s’échapper des pages,
Pleine d’avions, de paysages,
De trains qui glissent tout là-bas
Où nous attendent les visages
Des amis qu’on ne connaît pas.
Mon école est pleine de lettres,
Pleine de chiffres qui s’en vont
Grimper du plancher au plafond
Puis s’envolent par les fenêtres,
Pleine de jacinthes, d’œillets,
Pleine de haricots qu’on sème ;
Ils fleurissent chaque semaine
Dans un pot et dans nos cahiers.
Ma classe est pleine de problèmes
Gentils ou coquins quelquefois,
De chansons, de poèmes,
Dont on aime la jolie voix
Pleine de contes et de rêves,
Blancs ou rouges, jaunes ou verts,
De bateaux voguant sur la mer
Quand une brise les soulève.
Pierre GAMARRA
Pleine de fleurs et d’animaux,
Mon école est pleine de mots
Que l’on voit s’échapper des pages,
Pleine d’avions, de paysages,
De trains qui glissent tout là-bas
Où nous attendent les visages
Des amis qu’on ne connaît pas.
Mon école est pleine de lettres,
Pleine de chiffres qui s’en vont
Grimper du plancher au plafond
Puis s’envolent par les fenêtres,
Pleine de jacinthes, d’œillets,
Pleine de haricots qu’on sème ;
Ils fleurissent chaque semaine
Dans un pot et dans nos cahiers.
Ma classe est pleine de problèmes
Gentils ou coquins quelquefois,
De chansons, de poèmes,
Dont on aime la jolie voix
Pleine de contes et de rêves,
Blancs ou rouges, jaunes ou verts,
De bateaux voguant sur la mer
Quand une brise les soulève.
Pierre GAMARRA
Salon :
Le grenier des poètes
vendredi 31 août 2012
"Khaloudja" & "Fragrances de jasmin" (tankas) sur ♪ Mother Night ♫ de Yanni
Khaloudja
Au nom de la Rose
D´entre toutes tu es Reine
Douce Khaloudja
Au coeur de Blida en fleurs
Un gamin pleure sa mère
* * *
Fragrances de jasmin
Menottes en poches
Hamid serre du jasmin
Pensant à maman
Blanc souvenir de jasmin
Collier d´amour pour maman
laurence
laurence
jeudi 23 août 2012
"Poésie d´Ombres Marines"
Poésie d´Ombres
Marines
Quand sur la mer le soir se fait velours de
jour
C´est au silence d´étoiles qui elles seules
savent
Qu´en lisière d´une aubade nitescente
d´espoirs
Sur le frisson d´un Vent à l´errance
céruléenne
Et l´exquis de dentelles de Calais et
Bruxelles
Papillonnant dans le cristal d´une lumière
d´aube
Tout en rêvassant au printemps des poètes
éternels
Bien à l´ombre des regards impudiques et
impurs
Qu´au courtil de coquillages et précieux
galets
Dans l´évanescence d´une mousseline de
brume
Entre le gris et blanc des rivages
d´Audinghen
Qu´à fleur de ciel, d´envies d´écume
bohémienne
Et sur le fil azur de soyeux souvenirs
d´embruns
L´océan timidement sur la crête de vagues
folles
En secret d´opale soie sauvage murmure au
Vent
D´ineffables perles de quiétude bleu
turquoise
L´essentiel d´un regard posé sur la rose
éclose
La pétillante fraîcheur d´une plume
d´octobre
S´envivrant de bucolique campagne
champenoise
La douceur du miel et les délectables
fragrances
D´une rose des sables ponctuées de
caresses
L´attendrissante et galante mélodie de
sensuels
Et inoubliables soupirs d´une auguste nuit de
mai
Lovée au Coeur d´une romantique Pensée Marine
laurence
laurence
Salon :
Mes mots couchés sur le sable
jeudi 2 août 2012
Ma Baltique au lever du jour (Kiel/Heidkate - 26.07.2012 - serie 2c/3)
Tu dois vivre dans le présent,
te lancer au-devant de chaque vague,
trouver ton éternité à chaque instant.
Henry David Thoreau
lundi 30 juillet 2012
dimanche 29 juillet 2012
Ma Baltique au lever du jour (Kiel/Heidkate - 26.07.2012 - serie 2a/3)
Chaque fois qu´un homme défend un idéal ou une action
pour améliorer le sort des autres ou s´élever contre une injustice
il envoie dès lors une petite vague d´espoir
Robert Fitzgerald Kennedy
jeudi 26 juillet 2012
Ma Baltique au lever du jour (Kiel/Heidkate - 26.07.2012 - serie 1/3)
À Heidkate ce matin lorsque le soleil s´est levé sur le bleu de la mer, j´étais au rendez-vous ...
"Frissons d´Aube"
Entre Rose et Bleu
Rendez-vous sur la Baltique
À l´éveil du Jour
* * *
pour les pélerins et marcheurs de la compagnie Sainte Rolende de Gougnies
"AUX COUCHE-TARD"
En sourire d´aube
Au réveil voici l´appel
Debout les marcheurs
* * *
laurence
dimanche 15 juillet 2012
"Larmes et sanglots" Alain Ayache - Extrait de: Lettres à Prunelle
Larmes et sanglots
Un jour viendra, le plus tard possible je l´espère pour toi, où tu verseras toutes les larmes de ton corps.
Tu croiras alors que le monde s´est écroulé pour toujours. Ne les cache pas, laisse le temps les sécher.
Les chagrins les plus grands ne sont pas immortels.
Vouloir les réprimer cause plus de douleur que de bien. Pleure donc tout ton saoul, sans rien cacher de ta détresse, car la peine et le chagrin t´honorent.
Il ne sert à rien de vouloir prendre sur soi quand une douleur de l´âme, si forte qu´elle vous arrache larmes et sanglots, déferle en nous-même.
Il n´y a point de honte à se laisser aller, et c´est une force d´avoir de telles faiblesses.
Car il faudrait un coeur de pierre, une indifférence monstrueuse, pour rester de marbre quand un être cher, un amant, ami ou parent, vous quitte.
Puis, plus tard, au rappel de doux souvenirs, à nouveau des larmes plus paisibles couleront sur ton visage.
Je les verrai où que je sois et, parce qu´un père ne peut supporter longtemps le chagrin de son enfant, je veillerai à ce qu´un vent léger vienne caresser ton visage pour que, telle l´ondée du petit matin, tes larmes sèchent aussi vite qu´elles sont apparues.
Puis, par miracle des ondes qui lient pour l´éternité le père et sa fille, tu pourras, le coeur léger, poursuivre ton chemin parce que tu n´auras pas oublié ceux qui t´ont aimée.
Alain Ayache - Extrait de : Lettres à prunelle
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