« Les rêves , les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. » Michel Bouthot - Selon la légende des Indiens d’Amérique : « Pour que votre rêve se réalise, murmurez-le à un papillon. Sur ses ailes, il montera au ciel et se réalisera car les papillons sont les messagers du Grand Esprit. » - « Il n y a qu´une chose qui puisse rendre un rêve impossible : la peur d échouer. » Paolo Coelho

samedi 21 janvier 2012

"COURS" Soukaïna Oufkir


Cours

Cours cours sur ma tombe
Un jour ou l’autre

Je serai morte je serai blonde
J’aurai les yeux azur
Le front bardé d’étoiles
De mille branches lancées vers le futur

Cours cours sur le monde
Un jour ou l’autre

Tu seras forte tu seras colombe
Les aigles mangeront dans ton bec
De Jerusalem et Balbek
Dix mille chances de plus dans l’aventure

Dans ce monde fou
Soyons encore plus fous
Piquons les fleurs sur le grès 
Pour faire des bâtons de relai
Y a pas de raison
Y a que la raison
 
Dans ce monde fou
Soyons encore plus fous
Volons les balles au fond des coeurs
Retournons les à l’envoyeur
Y a pas de raison
Tout ce poison
 
Cours cours mon amour
Un jour ou l’autre

Tu seras contre tu feras pour
Tu sauras qui fait qui
Tu sauras faire le choix
Entre le plus fort de tous

Et le meilleur de soi
 
Cours à tire d’aile
A vol d’oiseau tu verras mieux
Ce qu’il reste à faire
Si tu perds le nord

Va demander à Wiesel
A madame Simone Weil
Ou à tous ceux et celles
 
Ceux qui bâtissent dans le fabuleux
Malgré les larmes plein les yeux 
Toutes les colères tenues en moi  
Et le sourire sur l’autre en sang
Celles qui détruisent toutes les prisons
Où se cache la peur de leurs mamelons
Le ventre offert à la douleur
Pour mettre au monde un homme meilleur
 
Cours cours petite sirène
N’écoute pas ceux qui te disent

que c’est plus la peine
Porte ton palais à l´édifice
N’oublie jamais t’es la matrice
Le cœur profond
La lame de fond
 
Dans ce monde fou
Soyons encore plus fous
Piquons les fleurs sur le grès
Pour faire des bâtons de relai
Y a pas de raison

Y a que la raison
 
Dans ce monde fou
soyons encore plus fous
Volons les balles au fond des coeurs
retournons les à l’envoyeur
Y a pas de raison
Tout ce poison
 
Dans ce monde fou
Soyons encore plus fous
 
Cours cours petite reine
Cours cours

***

"Soukaïna Oufkir hors les murs"

S’il n’y avait son nom, nul ne pourrait deviner le passé de cette artiste d’origine marocaine, "jeune chanteuse de 45 ans" comme elle se définit elle-même, qui a vécu vingt ans hors du monde des vivants. "Coupable" d’être la fille du général Oufkir, ministre marocain de la défense, qui, en 1972, rate son complot contre le roi Hassan II, Soukaïna est emmurée vivante à 9 ans, avec sa mère et ses cinq frères et soeurs, dans un bagne du Sud marocain. La famille ne reverra la lumière du jour, au sens propre, qu’en 1991. Le père, lui, a été "suicidé" de cinq balles dans le dos… Depuis qu’elle est arrivée en France en 1996, la jeune femme se réveille chaque matin en s’étonnant d’être vivante.

Extrait de l´article de Florence Beaugé, Le Monde, 04.06.09

***

"La Vie devant moi" de Soukaïna Oufkir

vendredi 13 janvier 2012

"Au clair d´une plume"


Au clair d´une plume
J´offre mes vers à la lune
Au ciel et aux dunes

Sur un parchemin de nuit
Une vague de rosée

laurence

lundi 9 janvier 2012

You and I - Scorpions



Toi et Moi

Je perds le contrôle à cause de toi bébé
Je perds le contrôle lorsque tu me regardes ainsi
Il y a quelque chose dans tes yeux qui dit « cette nuit »
Je ne suis plus une enfant, la vie a ouvert la porte
Vers une nouvelle vie excitante

Je perds le contrôle lorsque je suis près de toi bébé
Je perds le contrôle, ne me regarde pas ainsi
Il y a quelque chose dans tes yeux, est-ce le coup de foudre ?
Telle une fleur qui s'épanouit, la vie veut juste que tu connaisses
Tous les secrets de la vie

Tout est écrit dans ta ligne de vie
C'est écrit à l'intérieur de ton coeur

Toi et moi n'avons qu'un rêve
Trouver pour notre amour un lieu où nous pourrons nous isoler
Toi et moi n'avons été créés
Que pour nous aimer , maintenant, pour toujours et l´éternité

Je perds le contrôle à cause de toi bébé
Je perds le contrôle, ne me regarde pas ainsi
Il y a quelque chose dans tes yeux qui dit « cette nuit »
Je suis curieuse d´en savoir plus comme jamais auparavant
Dans ma vie innocente

Le temps s´arrête lorsque les jours d'innocence
disparaissent pour laisser place à la nuit

Toi et moi n'avons qu'un rêve
Trouver pour notre amour un lieu où nous pourrons nous isoler
Toi et moi n'avons été créés
Que pour nous aimer , maintenant, pour toujours et l´éternité

Le temps s´arrête lorsque les jours d'innocence
disparaissent pour laisser place à la nuit

Je t'aime poupée et je t'aimerai toujours
Je jure que je serai là pour toi
Jusqu'au jour de ma mort

Toi et moi n'avons qu'un rêve
Trouver pour notre amour un lieu où nous pourrons nous isoler
Toi et moi n'avons été créés
Que pour nous aimer , maintenant, pour toujours et l´éternité

Toi et moi n'avons qu'un rêve
Trouver pour notre amour un lieu où nous pourrons nous isoler
Toi et moi n'avons été créés
Que pour nous aimer , maintenant, pour toujours et l´éternité



samedi 7 janvier 2012

"LE RETOUR DU BIGOUDEN" - 07.01.2012- En ce jour du Noël orthotoxe, je vous présente ce conte de Jean Marcellle sur une illustration/aquarelle de Rita beaurain

LE RETOUR DU BIGOUDEN

Fils de la Bretagne et de l'océan, Karadeg est un patron pêcheur appartenant à cette admirable famille des loups de mer. Il a hérité de la passion de ses ancêtres et ne conçoit pas son existence à l'abri du vent du large. Il connaît l'océan, l'aime, mais surtout le respecte. Il sait que ses colères peuvent être terrifiantes quand elles rugissent entre les rochers de son pays natal. Déjà enfant, il écoutait avec beaucoup d'attention les impressionnants récits des anciens évoquant avec le langage de leur terroir les nombreux naufrages, les familles endeuillées, les pères et les fils que la terre de Bretagne n'a jamais revus. Dans les boîtes métalliques ayant contenu les biscuits bretons d'antan, d'innombrables photos aux bords dentelés sont précieusement conservées par les familles de marins. Elles ravivent d'angoissants souvenirs et rappellent aux hommes de la mer qu'ils doivent rester humbles devant la force des éléments.

Karadeg possède un bon bateau. Certes, ce n'est pas un de ces navires-usines qui partent des semaines durant vers les mers du monde entier pour une pêche intensive. Son « Bigouden » est un chalutier hauturier de 23 mètres, équipé pour la pêche au chalut de fond et parfaitement adapté aux conditions particulièrement difficiles des côtes bretonnes. Cinq marins pêcheurs l'accompagnent à bord et se partagent le travail ardu qu'implique une sortie de 4 ou 5 jours au large de leur pays. Le plus âgé de ces hommes, Yaël, travaillait déjà avec le père de Karadeg. C'est un marin pour qui la mer n'a plus guère de secrets mais lorsqu'il en parle à Gwenael, le plus jeune engagé depuis peu dans l'équipage, il ne cesse de répéter que ce métier est aussi dangereux que merveilleux.

Le « Bigouden » a quitté Brest le 20 décembre et Karadeg l'a emmené au-delà de la mer d'Iroise, au large de l'île d'Ouessant, pour pêcher le merlu. L'équipage est motivé car le patron a repéré sur ses instruments de bord d'importants bancs de poissons. Les marins bretons ne sont pas particulièrement tendres et de fréquentes engueulades éclatent sur le pont. Mais ils sont aussi conscients que si le poisson est là, il n'y a pas de temps à perdre. L'équipage s'active, les gestes sont précis, les chaluts remontent gonflés de merlus et dans la cale, les lits de glace se superposent avec la précieuse marchandise. Karadeg se réjouit toujours d'une bonne pêche et cela est bien légitime. Son bateau constitue un important capital à financer, le carburant coûte de plus en plus cher et il a depuis toujours le souci de bien payer ses hommes. Rentrer au port les cales bien remplies, cela le met de bonne humeur et celle-ci apaise son équipage.

Mais en dépit du succès de sa pêche, Karadeg est inquiet. La météo semble se détériorer très rapidement. Un message radio avec le contrôle de Brest le met en garde d'une importante dépression venant de l'Atlantique et se rapprochant rapidement des côtes bretonnes. Et puis, il y a des signes qui ne trompent pas le patron pêcheur, la température a chuté en quelques heures et des moutons d'écume apparaissent sur la crête des vagues. Karadeg a promis à ses marins de rentrer pour Noël et prend donc la décision, ce 24 décembre à l'aube, de mettre le cap sur le Finistère.

Yaël a compris. Il monte au poste de commande et interpelle Karadeg :

« Coup de tabac en perspective capitaine? »

« Oui mon vieux Yaël, et je n'aime pas beaucoup ça ! Regarde le baromètre ! Et d'ailleurs, Brest m'a prévenu ! »

L'étrave du « Bigouden » fend la houle et les embruns de plus en plus glaciaux balaient le pont. La pluie est devenue neige fondante et la mer grossit d'heure en heure. Karadeg exploite toute la puissance de son chalutier pour fuir la tempête, mais comme il le craignait, celle-ci le talonne et semble à nouveau décidée à s'offrir le grand festival d'écume avec les récifs de la mer d'Iroise.

En fin de journée, alors que l'obscurité s'est emparée de l'océan, le « Bigouden » se trouve piégé par les éléments. Karadeg n'a qu'un objectif, se mettre à l'abri dans la baie d'Ouessant. Les vagues immenses giflent le chalutier dans un tonnerre assourdissant et d'impressionnantes gerbes d'eau envahissent le pont.

Les hommes d'équipage ont rejoint leur patron sur la passerelle. Ils sont habitués à ce genre de situation mais les tempêtes qu'ils ont essuyées ces derniers temps étaient particulièrement violentes. Serait-ce donc vrai que la nature n'est pas contente ?

« Ca va aller les gars ! Le Bigouden en a vu d'autres ! »

Mais soudain, le chalutier plonge dans un creux démesuré, l'étrave s'enfonce dans la crête et un véritable raz-de-marée le secoue avec une force inouïe. Un hauban d'une perche de chalut se rompt sous le choc. La perche pivote sur son axe, se détache et s'écrase sur le toit de la passerelle. Le hurlement du vent et le grondement de la houle ne parviennent pas à couvrir le bruit fracassant de l'impact. Dans sa chute, la perche à littéralement fauché les antennes radio, GPS et radar. Elle a également brisé une vitre de la passerelle et de l'eau s'est répandue sur le tableau de commande.

Le « Bigouden » est devenu aveugle...

Karadeg fait le point avec ses hommes et tente de les rassurer. Mais, perdus dans la nuit, à quelques miles de la côte bretonne, en pleine tempête, ils sont bien conscients que leur survie dépend de l'expérience de leur capitaine et de l'indéniable qualité de son bateau.

Gwenael, le cadet de l'équipe, interroge Yaël :

« Pourquoi le capitaine ne poursuit-il pas sa route vers l'est pour se rapprocher de la côte ? »

« Sans instruments, ce serait du suicide mon gars ! Les récifs de l'archipel de Molène ont en piégé plus d'un et il ne s'agit pas de se laisser surprendre par les courants de la pointe du Raz, particulièrement puissants par gros temps ! »

Karadeg confirme :

« Pas question de me rapprocher des côtes à l'aveugle, sans repères je dois rester en mer en attendant que ça se calme ! Je vais maintenir le bateau face à la houle pour éviter les lames de travers. »

Les hommes se taisent. Ils observent avec admiration leur patron se battant contre les éléments. Le ciel et la mer ne font qu'un, le noir est profond et glacial, la neige se mêle aux embruns et le concert de la tempête assourdit les marins.

Au-dessus des instruments radio désespérément muets, l'horloge fonctionne. Il est minuit...

Yaël se met à chanter. Malgré le fracas de la tempête, les autres ont reconnu un chant de Noël breton... Dès le premier couplet, ses camarades reprennent en choeur le refrain :

« Kanomp Nouel gand levenez
Ra lugerno ar stered
Kanomp Nouel gans levenez
Ganet eo Salver ar bed ! »

Le regard tourné vers la proue du bateau, les marins du « Bigouden » chantent leur prière dans la langue de leur coeur. Quelques mots de breton invitent les hommes à « chanter Noël dans la joie pour que brillent les étoiles, le Sauveur du monde est né ! »

C'est alors que Merwen, un grand gaillard aux mains rudes tannées par le sel et le travail, écarquillent ses grands yeux de marin et, le doigt pointé vers l'avant du bateau, légèrement à babord, s'exclame en hurlant plus fort que la tempête :

« Regardez ! Là ! »

Entre deux rafales de vent, la neige a cessé de tomber, et on peut apercevoir une lueur au niveau de l'horizon. Karadeg fixe ce point lumineux et compte tout haut :

« Un, deux.......neuf ! Neuf éclats rapides en 10 secondes ! C'est le phare de Nividic, nous sommes sauvés ! »

Un « hourra » retentit sur la passerelle et le capitaine met le cap sur cette lumière de la providence.

Quelques heures plus tard, le « Bigouden » est bien à l'abri, dans la baie d'Ouessant, et les marins se réjouissent de pouvoir passer la fête de Noël sur la terre ferme.

Chacun dans sa famille pourra raconter que dans les pires tempêtes de la vie, il suffit d'une lumière pour retrouver l'espoir. Comme une étoile à Noël...

Texte : Jean Marcelle - Aquarelle :Rita Beaurain

***

Si ce conte vous a plu, vous pouvez si vous le souhaitez, découvrir ses autres écrits en cliquant sur le lien Les contes de Noël de Jean Marcelle

Et si vous désirez lui laisser un commentaire, allez tout en bas de la page,
il n´est pas nécessaire d´être inscrit au village pour y déposer vos mots. 

Je vous invite aussi à visiter Les pages d´accueil de Gougnies.be

vendredi 6 janvier 2012

Emotional Music Underwater Dance Touch - Touching All Senses

Afin de pouvoir visionner cette merveilleuse vidéo à la vitesse réelle, 
je vous recommande de cliquer sur le symbole Youtube. MERCI




Danser, c'est comme parler en silence.
C'est dire plein de choses sans dire un mot.

Yuri Buenaventura

*

Une danse est un poème

Denis Diderot

*

Chaque jour il faut danser, fût-ce seulement par la pensée.

Nahman de Braslaw

*

La danse, n'est-elle pas la marche dans son apothéose ;
marche noble, dépouillée d'un but utilitaire,
et libre comme un jeu d'enfant ?

Anne Hébert


*


samedi 31 décembre 2011

Ce soir viens...



Ce soir viens...

Du bout des doigts ce soir viens
 Réveillonner, réveiller et caresser
La fleur de mon coquillage irisé
Du bout des lèvres ce soir viens
Taquiner, faire rire et sourire, butiner et câliner
Mes ivres lèvres, libres et rebelles
De la pointe de ta langue ce soir viens
Faire scintiller, embrasser, embraser
Goûter, boire, et pleinement savourer
Mon étoile perlée d´une délicieuse rosée

Du bout des doigts ce soir je viens
Réveillonner, caresser et réveiller
Le divin de ton délectable épi sucré salé
Du bout des lèvres ce soir je viens
Taquiner, faire rire et sourire, butiner et câliner
Ta plume radieuse et de céleste iodée et parée
De la pointe de ma langue ce soir je viens
Faire scintiller, embrasser, embraser
Goûter, boire et pleinement savourer
Le Champagne de ton sceptre sacré

Du bout de toi au profond de moi ce soir viens
Au gré des galets, de la mer et des vents te baigner
Dans ma lagune verdoyante et flamboyante viens
Te jeter, me mouiller et mouiller ton ancre
Puis dans l´absolu de ce soir enfin viens
Et à flots laisse couler ton encre divine en toute liberté...

laurence

***

OUI !... Ce soir en toute liberté enfin viens ...

Frédéric François Chopin - Nocturne op. 9 No. 1


vendredi 30 décembre 2011

citation du jour : "Action" de Bouddha

 

« Bonne est l'action qui n'amène aucun regret et dont le fruit est accueilli avec joie et sérénité.  »

 

Bouddha

 

samedi 24 décembre 2011

Joyeux Noël & Heureuse Année 2012 - ensemble/ Clip




 
La chanson "Noël ensemble" composée par Pascal Obispo (piller de sidation)
a été en 2000 le titre-phare de l'album de Noël du collectif Ensemble contre le sida.
Plus de 100 chanteurs, comédiens et sportifs ont répondu OUI à son appel
et sont venus chanter avec lui afin de le soutenir dans son projet sidation. 

***

Noël ensemble

Noël ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble

Oublier les frontières
Dépasser nos querelles
Ce soir nous rassemble
Refuser d'être seul
Revenir à l'enfance
Et pouvoir rêver
D'un sapin qui touche le ciel
De former une guirlande
Et quand tout n'est qu'étincelle
Qu'une étoile nous attende

Noël
Ensemble
Passer Noël ensemble
Noël, Noël
Ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble
Noël ensemble

A la lumière du jour
Et contre le silence
Qui nous entoure
Laisser faire la magie
Des flocons de lumière
Et les regards remplis de soleil
Quand les nuits se ressemblent
D'un mot une prière
Faire que nos mains se tendent

Noël, Noël
Ensemble
Passer Noël ensemble
Noël, Noël
Ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble
Noël
Noël ensemble

Et se promettre un rendez-vous
Chaque année en décembre
On sait pourquoi on court
Quand on cherche l'amour
Quand on cherche l'amour

Noël, Noël
Ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble
Noël
Ensemble
Noël ensemble
Passer Noël ensemble
Noël Ensemble
Noël
Noël
Ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble
Noël ... Noël ...
... ensemble
Passer Noël ensemble
Noël ensemble

Noël ensemble
Noël ensemble



mardi 20 décembre 2011

"Eaux marines" - Un cadeau reçu d´un ami de poésie



Sirène des Eaux Marines

Ses ailes parées de soie
Glissent silencieusement sur le vent
Elles épandent les émois
Sur de vastes océans
Ces étendues de mers salées
Font germer dans leur cœur
Belles perles aux tons nacrés
Qui prirent à ses yeux la couleur
Du murmure des eaux marines
Et flots de notes en harmonie
Naissent papillons de sons en rimes
Chants de sirènes pour symphonie

***
 
Je suis infiniment touchée et troublée de ce cadeau 
reçu aujourd´hui de la part d´un ami de poèsie.

C´est un poète-photographe au coeur généreux
et qui a un talent aussi grand que l´océan !

Merci à toi ...

Baiser papillon

laurence


samedi 17 décembre 2011

"Je suis une rivière" - Daniel Lavoie


Je suis une rivière

Si je suis une rivière, c ’ est pour y porter ta barque
Si je suis un ruisseau, c ’ est pour calmer ta soif
Si je suis une montagne, c ’ est pour que que tu y montes
Si je suis une forêt, c ’ est pour que tu t ’ y perdes
Si je suis un sentier, c ’ est pour que tu me suives
Si je suis un pré, c ’ est pour que tu t’y couches

Si je suis un abri, c ’ est pour que tu t ’ y camoufles

Si je suis un lac, c ’ est pour que tu t ’ y baignes
Si je suis un jardin, c ’ est pour que tu t ’ émerveilles
Si je suis une tempête, c ’est pour que tu aies confiance
Si je suis une île, c ’ est pour que tu me découvres
Si je suis une grève, c ’ est pour que tu me foules

Si je suis un désert, c ’ est pour que tu t ’ y réchauffes

Si je suis une alcôve, c ’ est pour que tu t ’ y débauches
Si je suis un rempart, c ’ est pour que tu t ’ y accroches
Si je suis un puits, c ’ est pour que tu t ´y penches
Si je suis un abîme, c ’ est pour que tu y plonges
Si je suis une blessure, c’ est pour que tu me guérisses


 

jeudi 15 décembre 2011

" Chaque jour... " à ma douce Marie



  
Chaque jour ...

Chaque jour rêver
Et sereine en silence admirer
La  pureté de la beauté déposée
Au pays des images et des mots

Chaque jour écouter
Et laisser battre et chanter
Le tendre petit coeur
Des images et des mots

Chaque jour se ressourcer
Et respirer et humer
Le parfum, les saveurs
Des images et des mots
 
Chaque jour s´évader
Et se poser et s´émerveiller
En voyageant sur les pages
Des images et des mots

Chaque jour contempler
Et remercier et pleinement profiter
Des offrandes et instants de grâce
Des images et des mots

Chaque jour ici est ballade, est soleil
Chaque jour ici est beau et nouveau
Chaque jour ici est cadeau de
Noël  
Au pays des images et des mots


Pour chaque jour ici...
Et les autres beaux jours à venir...
Je te dis Merci Marie


Sa maison, c´est ici : CHEZ MA DOUCE MARIE - AU PAYS DES IMAGES ET DES MOTS

Croyez-moi !... Le monde Virtuel mais pas que Cruel !...
Et lorsque l´amitié virtuelle devient réelle, c´est MERVEILLEUX !

Ce n´est tout simplement qu´une question de Patience,
de Sincérité, de Confiance, de CROIRE en l´autre !...

laurence
  

mardi 29 novembre 2011

"Flou de novembre"


Flou de novembre
À la porte de l´hiver
Vous m´êtes cadeau

En doux souvenir de vous
 Perles d´eau inachevées

L´Eau*

lundi 28 novembre 2011

"Jolie Noémie" Vincent Caplan


Paroles de Vincent CAPLAN - Musique et Arrangements de Michel GULLO
Texte et musique déclarés à la SACEM

 ***

C´est sur un forum de poésie que j´ai rencontré Vincent, auteur, compositeur et interprète. 
A certaines heures sa voix vibre, à d´autres moments il laisse chanter sa plume de poète sensible.

***



(Ecrit le 09/12/2005 à 23H04)
   
Jolie Noémie

Poussée par le vent, elle s'en est allée
Rejoindre les anges, leurs ailes dorées
Et sur cette étoile, qu'elle a tant cherchée
Son cœur s'est posé pour l'éternité...
Elle s'est envolée le corps libéré
Elle a essuyé nos yeux qui pleuraient
« Regarde Maman, je suis délivrée
Je m'en vais fleurir tous mes souvenirs.»

Noémie, Noémie...

Elle s'en est allée pour se reposer
Dans ce beau pays où le mal s'oublie
« J'ai trouvé la paix, je m'en vais chercher
L'étoile dorée pour ne plus la quitter... »
Et dans nos pensées, son cœur est resté
Elle ira cueillir dans ce paradis
Le souffle d'amour, tout autour de nous
Jolie Noémie, rejoins l'autre rive...

Noémie, Noémie...

Elle s'est envolée pour la liberté
Dans le ciel bleuté, tout s'est dévoilé
Un dernier baiser, elle s'est élancée
Jolie Noémie, va vivre ta vie...
Poussée par le vent, elle s'en est allée
Rejoindre les anges, leurs ailes dorées
Et sur cette étoile, qu'elle a tant cherchée
Son cœur s'est posé pour l'éternité...
Noémie, Noémie, va vivre ta vie, va vivre ta vie...
Noémie, Noémie, va vivre ta vie, va vivre ta vie...

Noémie, Noémie...


Vincent Caplan


jeudi 24 novembre 2011

"J´étais fragile" Julos Beaucarne

 

J'étais fragile comme du papier

J’étais fragile comme du papier
J’étais facile à déchirer
Le moindre petit vent contraire
M’envoyait de suite en enfer
J’étais fragile comme le cristal
Des jours très bien, des jours très mal
À la merci de l’air du temps
Un mot me griffait jusqu’au sang

J’étais l’argile du potier
Je me laissais toujours modeler
Un jour j’ai voulu être moi
Plutôt qu’une autre sous tes doigts
J’ai voulu savoir qui j’étais
Étais-je l’algue ou la forêt
Étais-je la soie ou la laine
Le granit ou la porcelaine

Aujourd’hui je vais vers moi-même
Même s’il en coûte à ceux qui m’aiment
Trop habitués à me voir
Docilement suivre leurs couloirs
Aujourd’hui je me suis de près
Je ne me quitte plus jamais
Je ne m’éloigne plus de moi
J’allais de guingois, je vais droit

Je suis subtile, je rebondis
Je suis heureuse et puis je ris
Il n’y a plus de vents contraires
Je nage au milieu de la mer
Je suis légère comme une plume
Je sors enfin de la brume
Je suis bien dans ma propre peau
Je navigue au fil de mon eau

mardi 22 novembre 2011

"Les feuilles mortes" Yves Montand (1945 - Paroles Jacques Prévert - Musique Joseph Kosma)


Cette interprétation est un chef-d'oeuvre !
Pour moi, c´est un infini INSTANT de GRÂCE !
C´est tout simplement SUBLIME et pure ÉMOTION !...
CHUT.... Écoutez............. 



Les feuilles mortes

Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
 Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi

Et le vent du nord les emportent
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais

C'est une chanson, qui nous ressemble
Toi tu m'aimais, et je t'aimais
Et nous vivions tout les deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais

Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
 
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
 
***

Histoire de la chanson
 
Yves Montand

dimanche 20 novembre 2011

"Impressions d´automne" - 20 novembre 2011


Impressions d´automne
En ce matin, frémissantes
Vous perlez d´émoi.

Amour de Dame nature
 Histoire d´O, vous et moi !

L´Eau*, Perle d´Eau ! 
À fleur de ciel et de peau, perle d´Eau*

vendredi 18 novembre 2011

"De la montagne" Tomas Tranströmer (Prix nobel de littérature 2011)

Ce soir, j´ai envie de partager avec vous cette découverte.

Je trouve ce poème d´une émouvante et troublante profondeur......
C´est tellement BEAU que j´en ai des frissons !.... 

Je vous souhaite une agréable lecture

Bien à vous...

Baiser papillon


laurence



DE LA MONTAGNE

Je suis sur la montagne et contemple la baie.
Les bateaux reposent à la surface de l'été.
« Nous sommes des somnambules. Des lunes à la dérive. »
Voilà ce que les voiles blanches me disent.

« Nous errons dans une maison assoupie.
Nous poussons doucement les portes.
Nous nous appuyons à la liberté. »
Voilà ce que les voiles blanches me disent.

J'ai vu un jour les volontés du monde s'en aller.
Elles suivaient le même cours ― une seule flotte.
« Nous sommes dispersées maintenant. Compagnes de personne. »
Voilà ce que les voiles blanches me disent.

jeudi 17 novembre 2011

"L´absence" en citation, en compagnie de "L'Absente" de Yann Tiersen

 

 

« La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage. »

Marie-Claire Blais

 


« Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie, mais pas à l'absence de ceux qu'il aime. »

Marc Levy

 


« L'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison.  »

André Maurois

 


« L'absence est le plus grand des maux. »

Jean de La Fontaine

 

« Le début de l'absence est comme la fin de la vie. »

Félix Lope De Vega

 

« La sérénité, c'est l'absence de doute. »

Jean-Michel Wy

 

« La violence est une absence d'amour. »

Bernard Giraudeau

 

« Le dernier degré du bonheur est l'absence de tout mal. »

Epicure

 

« Il faut compenser l'absence par le souvenir. La mémoire est le miroir où nous regardons les absents. »

Joseph Joubert